Articles parus en septembre 2009
Mesurer la consommation énergétique dans les data centers n’est pas prioritaire
Les responsables IT en charge des data centers n’accordent pas suffisamment d’attention aux process pour mesurer, analyser et modeler la consommation d’énergie. Pour répondre à ces défis, il faudrait au moins qu’ils disposent d’outils adéquats.
Selon un sondage en ligne réalisé en avril dernier lors d’un web séminaire Gartner (130 réponses), la plupart des responsables IT (68%) sont sensibles à la gestion de la consommation d’énergie dans les centres de données. C’est même la question prioritaire du volet “green IT” dans les 18 prochains mois. Mais seulement 7% envisagent de regarder les solutions logicielles des éditeurs qui permettront d’optimiser les moyens énergétiques.
Voir l’article de Philippe Guerrier en intégralité sur ITespresso
APC présente un nouvel onduleur modulaire
L’évolutivité d’un centre de données est une problématique qui ne doit pas être prise à la légère. Les constructeurs rivalisent d’imagination pour adapter leurs produits à ces demandes.
Dernière innovation sur le marché, les onduleurs Symmetra PX 250/500kW d’APC-Schneider. Présentés comme les systèmes avec le rendement et la redondance les plus élevés de leur catégorie, ces machines sont capables d’évoluer jusqu’à 500 kW par modules de 25 kiloWatts, dans une configuration haute densité.
Dans un communiqué, le constructeur indique que “cette nouvelle solution modulaire est idéale pour les installations à haute densité dont la croissance est déterminée dès la conception et qui sont essentielles pour optimiser les initiatives de virtualisation dans le datacenter.”
Techniquement, l’onduleur est équipé de blocs d’alimentation de 25 kW en ligne avec convertisseur double conversion à très haut rendement, de batteries longue durée échangeables à chaud, d’un écran tactile grand format avec interface graphique, et d’un panneau de bypass pour maintenance (monté sur le côté) avec distribution secondaire.
Conçu pour être modulaire, il peut s’intégrer dans la même allée que l’équipement informatique ou contre un mur pour gagner de l’espace. Monté en parallèle, il devrait être capable de générer jusqu’à 2 Mégawatts.
“Cette architecture évite les gaspillages et diminue le coût total de possession, en permettant de dimensionner exactement l’alimentation et l’autonomie au fur et à mesure que la demande augmente ou selon le niveau de disponibilité requis” précise APC.
Enfin, cette nouvelle solution est compatible avec les solutions d’administration de datacenters proposées par APC et notamment InfraStruXure Central.
Orsyp rachète Sysload pour mesurer les performances
Orsyp, fournisseur de solutions de gestion des opérations IT, va acquérir Sysload Software, éditeur de solutions pour mesurer les performances et les capacités de centre de données. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.
Orsyp et Sysload évoluent sur un domaine commun (l’exploitation des infrastructures informatiques) mais leurs services respectifs sont complémentaires dans la recherche de l’optimisation d’un data center.
Lire l’article de Philippe Guerrier en intégralité sur ITespresso.fr
HP pilote la convergence des solutions réseaux et infrastructures
HP organise la convergence de son portefeuille de solutions réseaux (ProCurve) avec ses solutions d’infrastructure (BladeSystem) censée améliorer les performances des environnements physiques et virtualisés et faciliter l’administration.
Les nouvelles offres s’intègrent dans la stratégie plus globale Adaptive Infrastructure (partage de ressources virtualisées, automatisation des opérations, optimisation de la consommation énergétique…) initiée en mars 2006.
Article de Philippe Guerrier à lire en intégralité sur ITespresso
Interxion France ouvre son sixième centre de données en France
C’était l’une des informations “confidentielles” de ces dernières semaines. Interxion, fournisseur d’espaces technique informatique, vient d’annoncer l’ouverture de son sixième data center en région parisienne.
Après Aubervilliers, Saint Denis et Nanterre, ce nouveau bâtiment se situe au sud de Paris, à Ivry-sur-Seine. Il dispose d’une surface dédiée à l’hébergement de 1400 mètres carrés.
Fabrice Coquio, directeur général d’Interxion France, avait annoncé dans nos colonnes que ce centre serait ouvert d’ici fin 2009. Il avait précisé qu’il s’agissait d’une opportunité, car l’immeuble qui appartenait au Crédit Foncier aurait du être préempté par la ville d’Ivry dans le cadre d’une politique d’aménagement de la commune.
Cité dans le communique du prestataire, Pierre Gosnat, Député-Maire d’Ivry sur Seine, se réjouit de l’arrivée d’Interxion qui représente selon lui “un véritable phénomène d’attractivité économique pour les entreprises et plus particulièrement pour le développement des autoroutes de l’information sur notre commune. Cette attractivité économique est précisément à l’ordre du jour dans le cadre de notre projet Ivry-Confluence dont 50 % seront réservés au soutien et au développement de l’activité économique.”
Interxion indique avoir commencé à accueillir ses premiers clients et a inauguré sa première salle avec l’arrivée “d’un client majeur du secteur de l’audit et du conseil” sans donner plus de détails.
Serveurs de stockage : Oracle et Sun combinent leur savoir-faire autour d’Exadata v2
Si la Commission européenne continue d’examiner de près le rachat de Sun par Oracle, annoncé en avril dernier pour 7,4 milliards de dollars, cela n’empêche pas la firme de Larry Ellison de proposer un premier produit commun avec Sun Microsystems.
Oracle a en effet annoncé la disponibilité de son appliance haut de gamme Exadata Database Machine v2, associant la base de données Oracle 11g Release 2 aux serveurs x4170 et aux équipements de stockage x4275 de Sun, embarquant 12 disques durs SATA ou SAS ainsi que le système de mémoire Flash FlashFire.
Article d’Anne Confolant à lire en intégralité sur ITespresso.fr
APC et Datapod présentent un concept de centre de données extensible
Après Sun, Google ou encore HP, APC fait une entrée remarquée sur le marché du centre de données modulaire en container. Conçu en partenariat avec Datapod, ce nouveau produit est plus qu’un simple container.
En effet, lorsqu’il y a besoin d’une extension, il suffit d’ajouter un ou plusieurs containers les uns derrières les autres.
Un tel système qui intègre les circuits électriques et les installations climatiques, rend plus aisé la construction d’un datacenter à l’image des infrastructures de Google qui tiennent dans un simple entrepôt.
Le prix de base d’un container avoisinerait les 400 000 dollars. Pour les plus sceptiques, une vidéo repérée sur Youtube montre comment il est possible d’assembler son propre centre en quelques heures…
Source iTnews
NTT America renforce sa présence aux USA
La Silicon Valley est en pénurie de bande passante. Mais également de mètres carrés techniques.
Pour anticiper les demandes de ses clients, la filiale américaine de NTT Communications vient à cet effet d’annoncer l’ouverture d’un second data center d’une surface de 1400 mètres carrés à Santa Clara, dans la Silicon Valley, en Californie.
Selon un communiqué, “le SLA (Service Level Agreement) de ce data center inclut également des engagements sur la haute disponibilité du réseau ainsi que sur les degrés d’humidité et de température, en conformité avec les standards ASHRAE.”
L’un des premiers clients de ce nouveau centre sera Twitter, le célèbre service de microblogging. Déjà client de NTT, il étendra ainsi ses capacités techniques et devrait notamment mettre en place une architecture redondante pour éviter, entre autre, les déboires auxquels il a été confronté cet été…
Un centre de données inondé à Istanbul
Voici une vidéo qui fera date et servira sans doute de cas d’école.
La semaine dernière, de violentes inondations ont touché la ville d’Istanbul, en Turquie. Parmi les dégâts considérables engendrés par cette montée des eaux, on compte un datacenter appartenant à Vodafone.
L’une des conséquences est une coupure totale de l’accès internet et téléphonique pour de nombreux abonnés. Cette catastrophe technique a été enregistré par une caméra de surveillance et mise en ligne sur Youtube.
Panne du réseau Colt : C’était une tempête de diffusion
La semaine dernière, l’opérateur de services IP était en proie à de forts ralentissements voir à des coupures totales de service dans plusieurs capitales européennes.
Aujourd’hui, on en sait un peu plus sur les causes de cet incident de grande ampleur et qui pourrait coûter une petite fortune à Colt.
Selon nos confrères de DataNews, la panne aurait été provoquée par ce qu’on appelle une “broadcast storm“.
“Un fichier portant la même adresse d’expéditeur et de destinataire a été envoyé. Il en est résulté un aller et retour permanent de ce fichier qui a complètement submergé le réseau” explique à DataNews, Henri van der Vaeren, managing director country division chez Colt.
De nombreuses sociétés se sont retrouvées déconnectées à cause de la panne. En Belgique, des clients comme la Banque Nationale de Belgique (BNB), le groupe de médias IPM (La Libre Belgique et La Dernière Heure) et RTL ont été perturbés durant plusieurs heures.
Colt n’a pas révélé le montant des indemnités qu’il devra payer à ses clients pour l’interruption partielle ou totale des services. Un montant qui pourrait, selon nos informations, atteindre plusieurs millions d’euros…

