Articles parus en février 2010
HP propose un nouveau “conteneur” de données
Les conteneurs de données, nouvelle source d’économie pour les entreprises ?
Ce segment de marché intéresse visiblement HP qui vient de présenter un nouveau centre informatique “mobile”, moitié plus petit que le précédent lancé en juillet 2008. Ce produit est destiné aux entreprises souhaitant accroître leurs infrastructures informatiques et pour lesquelles la version longue ne correspond pas en termes de prix et d’espace.
“Avec ce POD (Performance Optimized Datacenter) de plus petite taille, les entreprises bénéficient d’un Datacenter évolutif, efficace et rapide à implémenter” indique HP dans un communiqué.
Il contient jusqu’à 10 racks de 50 U pouvant accueillir jusqu’à 1600 nœuds de calcul ou une capacité de stockage de 6000 disques durs ainsi qu’une zone d’accès pour la maintenance matérielle.
Des unités sur mesure peuvent être livrées en 12 semaines seulement précise le constructeur.
D’un point de vue “Green IT”, HP déclare que l’empreinte écologique est réduite grâce à l’espace réduit dans lequel le POD rassemble l’équivalent d’un Datacenter de 185 mètres carrés. Le conteneur afficherait un PUE (ou efficacité de l’alimentation électrique) réduit de 40% par rapport à un datacenter classique (1,25 contre 2,1).
Petite annonce : Société cherche un bâtiment pour héberger 300 000 serveurs
Depuis sa création en 1999, le petit hébergeur est devenu l’un des géants de l’internet européen. Au point d’arriver bientôt dans le top 10 mondial, rien que ça.
Pour héberger ses 70 000 serveurs, OVH a construit et maintient en activité quatre centres de données (trois à Roubaix et un à Paris). Un cinquième, à Paris, est réservé à la colocation.
Si le cap de 100 000 serveurs loués est fixé pour être atteint en 2011, l’hébergeur nordiste met déjà le cap sur l’avenir et envisage l’hébergement de 300 000 serveurs. Un chiffre qui donne le vertige et qui signifie pour OVH la construction d’une nouvelle infrastructure.
C’est en tout cas ce que laisse penser une étrange vidéo postée sur Youtube dont l’intitulé est “où héberger 300 000 serveurs ?” …
Telehouse étend son réseau de datacenters avec des partenaires franchisés
C’était l’une des informations exclusives récupérées par ITespresso lors de Datacenter Dynamics 2009 : Telehouse avait dévoilé son intention de développer ses activités globales en s’appuyant sur un mode de franchise.
Le fournisseur vient de révéler officiellement par le biais d’un communiqué qu’il poursuivait son développement mondial en mettant en place, “en plus de ses développements propres”, une stratégie de joint-ventures et de franchises, directement ou via sa maison mère KDDI Corporation.
“KDDI Corporation réaffirme, ainsi, la priorité donnée au développement de data centers dans le monde entier sous la marque Telehouse pour servir de pierre angulaire à son offre ICT globale” indique le communiqué.
Dans les faits, deux nouveaux centres sont sortis de terre dans deux pays et ce, sous la marque Telehouse.
Au Vietnam, KDDI Corporation s’est allié à FPT Information System (FIS), fournisseur leader à travers le monde de solutions ICT et à ITX Corporation, développeur de services d’information et de communication, pour créer une joint-venture (Telehouse Vietnam) dont la mission est le développement de data centers au Vietnam sous la marque Telehouse. Le premier centre vietnamien offrira un espace de 1 900 mètres carrés et ouvrira dans quelques jours à Hanoï.
En Afrique du Sud, Telehouse et Teraco Data Environnements Pty, premier fournisseur de data centers neutre dans le pays, ont conclut une alliance stratégique pour le développement de centres sous la marque Telehouse. Ces centres seront opérés par Teraco Data Environnements Pty.
Un premier site d’une surface de 450 mètres carrés a été ouvert en février 2009 à Cape Town. Un second devrait être opérationnel “très prochainement” à Johannesburg.
Le développement en Afrique du Sud représente “une opportunité attractive pour les entreprises internationales qui y trouvent une offre très bon marché par rapport à celle des centres européens et ce, pour un même niveau d’alimentation électrique, de refroidissement, de sécurité et de service élevé” .
Le pays est considéré comme une place de marché en devenir en raison de la tenue de la Coupe du Monde de Football et la multiplication des câbles réseaux souterrains qui atterrissent dans le pays et qui relient l’Asie, l’Afrique et l’Europe.
“En complément de ses investissements propres, Telehouse poursuit une stratégie globale de joint-ventures et de franchises débutée en 2008 avec l’ouverture du centre de Singapour, pour engager le développement dans le monde entier de data centers sous la marque et aux standards Telehouse” conclut Gilles Pecqueron, Responsable Marketing et Communication de Telehouse France cité dans le communiqué.
Apple : les premières images de son data center géant
D’un point de vue économique, Apple aura déboursé un milliard de dollars pour s’offrir cette infrastructure.
Une telle somme encourage les spéculations. En effet, au regard des produits et services mis sur le marché ces dernières années par la firme de cuppertino, tout laisse à penser que cette dernière se basera sur cette infrastructure pour concevoir et proposer des services basés sur un modèle de type cloud computing.
Du stockage externalisé au jukebox personnel basé sur iTunes et accessible sur tous les terminaux (Apple), il n’y a qu’un pas. Une façon de rendre les utilisateurs un peu plus accroc, voir liés, à Apple…
Voir également : Expert speculates Apple’s new data center to be for cloud computing (AppleInsider)
Le centre de données de Facebook éveille les consciences écologistes
Ce devait être un modèle du genre. Facebook avait promis que son centre informatique de Prineville dans l’Oregon serait “Green”.
Hélas, le réseau social est confronté à une polémique naissante liée à son choix de fournisseur d’énergie. C’est l’une des toutes premières fois où l’approvisionnement en énergie d’un centre de données a attiré ce genre d’attention du grand public et pourrait ne pas être la dernière.
Rappel des faits : Il y a quelques jours, des médias américains relataient que le futur centre de données de Facebook, qui est censé avoir été conçu pour être très économe en énergie, allait faire fonctionner son infrastructure par le biais d’un service public local (pacific power) qui utilise majoritairement du charbon pour produire la majorité de sa propre énergie.
Cette information, signalée à l’origine par le site SearchDataCenter, a attiré l’attention d’organisations environnementales et de blogs “verts” déclenchant une polémique sur le thème “Facebook est-il un pollueur” ?
Il n’en fallait pas plus que pour Facebook désamorce rapidement cette tempête médiatique en approche et a chargé un porte-parole de répondre aux critiques par le biais d’un commentaire chez notre confrère de DatacenterKnowledge.
“Notre nouveau centre de données sera alimenté par l’énergie produite par PacifiCorp, qui comme la plupart des services publics a des sources de production d’énergie diversifiées, incluant notamment l’hydroélectricité, la géothermie, le vent et le charbon” a indiqué Lee Weinstein.
Avant d’ajouter que “lorsqu’il sera mis en service début 2011, le nouveau centre de données de Facebook sera l’un des plus écoénergétiques au monde, avec un système de refroidissement innovant créé pour s’adapter au climat unique de Prineville”.
Cet incident aura mis un peu plus en lumière les problématiques auxquelles sont confrontées les gestionnaires de centres informatiques et notamment l’équation “Green IT / Écologie” contre l’achat en masse d’énergie à des tarifs “acceptables” quelque soit la source.
Car c’est un fait, si ces gestionnaires veulent avoir une image aussi verte que possible, ils doivent surtout contrôler les coûts de fonctionnement de leur infrastructure.
Malgré ses efforts en matière de développement durable et de recherche et développement, il n’est pas impossible qu’un autre acteur d’importance comme Google devienne lui aussi la cible des critiques dans un futur proche forçant la firme à faire preuve de plus de transparence sur ses ambitions et ses actions sur le sujet… on ne plaisante plus avec la planète.
Le Green Grid lance des initiatives pour mesurer la consommation des data centers
“Green Grid”, un organisme bien connu dans l’industrie IT dont le but est d’aider les gestionnaires de centres de données à surveiller et optimiser la consommation électrique de leur infrastructure, vient de lancer une série d’initiatives destinées à aider ses membres à améliorer encore l’efficacité énergétique.
Deux nouveaux outils en ligne seront ainsi disponibles à partir du site web de l’organisation avant la fin du premier trimestre.
Il s’agit d’un évaluateur de rendement énergétique (PEE) et d’une calculatrice destinée à mesurer l’efficience énergétique d’un centre informatique (PUE).
Pour le premier outil, il permettra aux exploitants de datacenters de comparer différents scénarios pour les topologies et technologies de puissance de leurs installations.
Il tiendra notamment compte de facteurs tels que la charge de travail, la disponibilité et les contraintes d’espace. Le rapport généré sur la base de ces informations permettra d’améliorer la prise de décisions pour une installation.
L’organisme a également mis en ligne un cours appelé “Data Center 101: Constrained Capacity” dont le but est d’aider les exploitants et les responsables de datacenters à se familiariser avec le vocabulaire technique et les solutions industrielles afin de relever plus facilement les défis qui surviennent au quotidien dans les datacenters.
En plus de ces outils, Green Grid précise que la réalisation de son guide de la conception des datacenters se poursuit. Après avoir posté le plan et les projets de chapitres pour recueillir leurs commentaires, Green Grid invite ses membres à participer à cette occasion exceptionnelle de définir une nouvelle architecture pour datacenters et de définir les moyens qui permettront la gestion de règles et une optimisation native pour un rendement énergétique maximum.
Stéphane Duproz (TelecityGroup) : “Condorcet est un data center très avancé”
Le 21 janvier, TelecityGroup France a officiellement inauguré son troisième data center près de Paris (Aubervilliers, Seine-Saint-Denis plus exactement) avec une soirée ambiance Fortress destinée à ses clients, prospects et partenaires.
Le site Condorcet, de type Tier IV, fournit 3400 mètres carré d’espace client et dispose d’une puissance globale est de 14 mégawatts.
Il a été spécialement conçu pour la haute densité, avec capacité à supporter de fortes demandes de densité électrique allant jusqu’à 20 kilowatts par rack.
Article complet et vidéo à visualiser sur ITespresso
L’opérateur Celeste veut lancer une nouvelle génération de datacenter
Pour gagner en indépendance, le fournisseur de services Celeste qui cible les professionnels et les collectivités, va entreprendre la construction de son propre centre informatique en Ile-de-France.
Avec l’aide du cabinet Enia architectes et son partenaire Iosis (voir interview ITespresso), Celeste entend bouleverser les règles établies en matière de conception et d’implantation de data centers.
Pour parler de ce projet qui a fait l’objet d’un dépôt de brevet et devrait être mis en production en 2011, ITespresso est allé à la rencontre de Nicolas Aubé, fondateur et PDG de Celeste.
ITespresso : Pourriez-vous nous présenter Celeste ?
N. Aubé : Fondée en 2001, Celeste est un fournisseur d’accès Internet pour les entreprises et les collectivités. Déclarée à l’Arcep depuis 2006 et membre du RIPE, la société compte aujourd’hui 25 collaborateurs.
Notre infrastructure est principalement constituée d’un réseau national de collectes SDSL/Fibre/ADSL et de quatre data centers (Telehouse, Telecity, SFR NetCenter, Global SP). Actuellement, Nous pouvons fournir de la fibre optique sur 5000 communes en France. Nous sommes en concurrence avec les opérateurs alternatifs comme Nerim, Atitude Telecom et des opérateurs historiques comme Orange.
Celeste a enregistré une une croissance de 40% en 2009 et un chiffre d’affaire de 4 millions d’euros.
ITespresso : Quels sont les services que vous proposez à vos clients ?
N. Aubé : Nous avons une large gamme de services qui vont de l’accès internet (DSL, Fibre) que nous complétons par des outils annexes (groupware, DNS, virtualisation, stockage…). Nous proposons également des Réseau virtuel d’entreprise pour l’interconnexion de sites distants (VPN), de la téléphonie sur IP et de l’hébergement. Notez que que 1 000 entreprises et collectivités locales font confiance à Celeste, ce qui représente plus de 2 000 connexions haut débit et 20 000 utilisateurs professionnels.
ITespresso : Vous avez le projet de construire un centre de données en propre, pourriez-vous nous en parler ?
N. Aubé : On constate aujourd’hui une convergence entre notre métier historique qui est celui des réseaux et celui de l’hébergement. Nos clients veulent de plus en plus héberger leurs données dans des centres de données et y accéder par le biais de liaisons optiques. Le constat était aussi qu’en Ile-de-France, le marché est particulièrement saturé même s’il y a de nouvelles salles en chantier, il est parfois difficile de trouver de la place ce qui nous oblige à changer de centre. Bien entendu, entre notre arrivée sur le marché en 2001 et aujourd’hui, nous avons aussi ressenti une forte augmentation des prix qui ont quasiment doublé.
Tout cela nous a amené à la réflexion sur l’internalisation de cette activité ce qui nous permettrait au passage de proposer du housing à nos clients que nous pourrons coupler avec une offre de connectivité en fibre optique. Nous allons ainsi investir 7 millions d’euros dans la construction de notre premier centre et nous avons fait appel à Enia architectes pour nous aider dans ce projet.
ITespresso : Quelle sera la particularité de ce centre ?
N. Aubé : C’est un nouveau concept de centre informatique que nous avons conçu avec Enia et pour lequel nous avons déposé un brevet. Cela était justifié par ce que nous pensons être un bâtiment qui permettra de réduire significativement la consommation énergétique.
Le centre reposera complètement sur le “free-cooling” c’est à dire avec l’apport d’air extérieur pour rafraîchir les salles serveur. Celles-ci seront installées sur cinq niveaux selon une disposition verticale dans deux “tours” ce qui limitera la surface au sol et permettra une implantation en milieu urbain. C’est une avancée notable car traditionnellement, les centres de données requièrent une importante surface de foncier.
Notez que chaque tour hébergera au total une centaine de baies soit une capacité de 200 baies sur une surface utile avoisinant 900 mètres carrés.
ITespresso : D’un point de vue refroidissement, n’est pas risqué ?
N. Aubé : C’est innovant. Nous avons un écoulement de l’air à travers l’ensemble des tours, et nous avons pour cela des planchers grillagés. Ce n’est pas le modèle habituel des centres dans lesquels il y a traditionnellement un faux plancher et un faux plafond.
Dans notre cas, il y aura un seul flux d’air du côté froid et du côté chaud. Nous avons réalisé une étude aéraulique de l’ensemble de la tour pour valider ce modèle. Au final, 90 % du temps, nous serons en free cooling ce qui nous permettra d’atteindre un PUE de 1,3.
ITespresso : En terme d’énergie, quelles sont les optimisations prévues ?
N. Aubé : Nous aurons 2 chaînes redondantes sur le principe du 2N. Il y a donc deux fois deux locaux électriques sur le site. Dans les détails, chaque chaîne part d’un poste source EDF ; livraison en Haute tension par deux fois deux câbles arrivant par deux routes différentes, deux transformateurs 3 mégawatts, deux tableaux généraux basse tension, deux onduleurs à volant d’inertie avec 1 MVA de puissance ondulée chacun, deux distributions jusqu’à chaque baie informatique qui pourront consommer jusqu’à 5 kVa et dont nous allons mesurer la consommation pour facturer selon la consommation réelle afin d’inciter les clients à réduire leur besoin.
Dans les baies, les clients ont le choix d’utiliser des serveurs à double alimentation, ou des équipements de transfert de source. En mode normal les deux chaînes sont utilisées à 50%. Les onduleurs à volant d’inertie permettent de tenir des micro-coupures du réseau jusqu’à 34 secondes.
ITespresso : Vous ne faites pas mention de la présence de groupes électrogènes…
N. Aubé : En cas de sinistre sur l’un des composants d’une chaîne, celle-ci peut s’arrêter. La charge sera reprise par les baies sur l’autre chaîne. Si le sinistre dépasse une certaine durée, ou lors d’opérations de maintenance, on bascule sur l’autre source pour l’ensemble de l’installation.
On peut rajouter à ce schéma électrique un groupe électrogène, pour pallier une éventuelle défaillance de 2 postes sources EDF. Nous avons fait le choix de ne pas l’inclure pour le moment, car nos pré-requis de haute-disponibilité sont remplis avec ce schéma.
ITespresso : Ou sera situé ce bâtiment ?
N. Aubé : Il sera construit à Champs-sur-Marne (cité Descartes) et il accueillera le siège de notre entreprise. Le tout avoisinera une superficie de 1800 mètres carrés. Nous pourrons être raccordés à plusieurs opérateurs telecom qui sont présents à proximité (Numéricable-Completel, Sanef, Level 3, France Telecom, Semaphore 77, TelCité).
ITespresso : N’avez-vous pas quelques craintes sur les retours de vos clients par rapport à tous ces changements dans la conception ?
N. Aubé : Tout d’abord, sachez que le site sera rentable avec nos propres services. Nous voulions avant tout faire un centre innovant pour nos activités. C’est un site pilote qui nécessitera peut être des ajustements avant d’être répliqués sur d’autres territoires. Nous sommes encadrés par un maitre d’œuvre spécialisé qui limite considérablement la prise de risques. Le prix de l’hébergement sera bien entendu adapté à cette infrastructure et nous allons faire bénéficier nos clients des économies réalisées. Notre objectif est d’arriver à une grande fiabilité en appliquant des choix technologiques simples et efficaces.
ITespresso : Avez-vous bénéficié de subventions ou aides particulières ?
N. Aubé : Nous allons bénéficier d’un programme de la région Ile-de-France destiné à soutenir les entreprises en forte croissance et ce à hauteur de 150 000 euros. En dehors de cela, nos partenaires sont des banques (un groupement de trois banque dirigé par le CIC).
Notre activité étant en fort développement, cela rassure nos partenaires d’autant que nous investissons un million et demi d’euros en fonds propres. Naturellement, il faut que la structure de l’entreprise soit capable de porter un tel projet et concevoir un business plan cohérent.
ITespresso : Dans un avenir plus ou moins proche, peut-on imaginer voir ce type de bâtiment être implanté sur d’autres territoires ?
N. Aubé : Oui, après un premier retour d’expérience, notre objectif est de vendre ce projet selon un modèle de licence. Pourquoi pas en province (des contacts ont été pris à Lyon, en Moselle et dans l’ouest du pays) mais aussi à l’international, aux États-Unis et plus généralement dans des pays froids puisque il repose sur le free cooling.
Photos / Schémas : © Celeste / ENIA - reproduction interdite sauf autorisation.
IBM ouvre un nouveau centre régional à Lille
IBM vient d’officialiser l’implantation d’un nouveau centre régional d’hébergement à Seclin (Nord), dans la métropole lilloise.
Sur le blog data center, ITespresso.fr avait déjà repéré ce site IBM à travers un article diffusé dans le Journal des Entreprises en novembre 2009.
La branche française d’IBM confirme que ce nouveau site de 10 000 mètres carré est orienté services de continuité et de reprise d’activité après sinistre.
L’un des premiers clients à rejoindre ce nouveau centre de données est le groupe bancaire Société Générale.
IBM tient à mettre en avant son implication green IT : solutions de gestion de l’hygrométrie (mesure de l’humidité de l’air) ou d’économies d’électricité (détections de mouvement, minuteurs…), techniques de “free cooling”, outils de pilotage de contrôle et de suivi de la dépense énergétique.
L’objectif “étant d’optimiser le PUE* (Power Usage Effectiveness) et de réduire l’empreinte carbone du site”.
Big Blue confirme ainsi sa volonté de se renforcer dans les activités BCRS (Business Continuity & Resiliency Services). Depuis août 2008, la firme IT a consacré un investissement de 300 millions de dollars et ouvert 13 nouveaux centres dédiés dans le monde.
En France, IBM est très actif pour étoffer son réseau de centre d’hébergement destinés à des profils de clients divers (finance, public, industrie, télécoms, distribution, PME…).
En janvier 2008, la firme avait ouvert un nouveau centre à Lyon. Mais on trouve également des centres BCRS estampillés IBM à La Gaude (Alpes-Maritimes) et Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).
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La consolidation des centres de services réduit les coûts et améliore la qualité de service
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