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L’opérateur Celeste veut lancer une nouvelle génération de datacenter

Pour gagner en indépendance, le fournisseur de services Celeste qui cible les professionnels et les collectivités, va entreprendre la construction de son propre centre informatique en Ile-de-France.

Avec l’aide du cabinet Enia architectes et son partenaire Iosis (voir interview ITespresso), Celeste entend bouleverser les règles établies en matière de conception et d’implantation de data centers.

Pour parler de ce projet qui a fait l’objet d’un dépôt de brevet et devrait être mis en production en 2011, ITespresso est allé à la rencontre de Nicolas Aubé, fondateur et PDG de Celeste.

ITespresso : Pourriez-vous nous présenter Celeste ?

N. Aubé : Fondée en 2001, Celeste est un fournisseur d’accès Internet pour les entreprises et les collectivités. Déclarée à l’Arcep depuis 2006 et membre du RIPE, la société compte aujourd’hui 25 collaborateurs.

Notre infrastructure est principalement constituée d’un réseau national de collectes SDSL/Fibre/ADSL et de quatre data centers (Telehouse, Telecity, SFR NetCenter, Global SP). Actuellement, Nous pouvons fournir de la fibre optique sur 5000 communes en France. Nous sommes en concurrence avec les opérateurs alternatifs comme Nerim, Atitude Telecom et des opérateurs historiques comme Orange.

Celeste a enregistré une une croissance de 40% en 2009 et un chiffre d’affaire de 4 millions d’euros.

ITespresso : Quels sont les services que vous proposez à vos clients ?

N. Aubé : Nous avons une large gamme de services qui vont de l’accès internet (DSL, Fibre) que nous complétons par des outils annexes (groupware, DNS, virtualisation, stockage…). Nous proposons également des Réseau virtuel d’entreprise pour l’interconnexion de sites distants (VPN), de la téléphonie sur IP et de l’hébergement. Notez que que 1 000 entreprises et collectivités locales font confiance à Celeste, ce qui représente plus de 2 000 connexions haut débit et 20 000 utilisateurs professionnels.

ITespresso : Vous avez le projet de construire un centre de données en propre, pourriez-vous nous en parler ?

N. Aubé : On constate aujourd’hui une convergence entre notre métier historique qui est celui des réseaux et celui de l’hébergement. Nos clients veulent de plus en plus héberger leurs données dans des centres de données et y accéder par le biais de liaisons optiques. Le constat était aussi qu’en Ile-de-France, le marché est particulièrement saturé même s’il y a de nouvelles salles en chantier, il est parfois difficile de trouver de la place ce qui nous oblige à changer de centre. Bien entendu, entre notre arrivée sur le marché en 2001 et aujourd’hui, nous avons aussi ressenti une forte augmentation des prix qui ont quasiment doublé.

Tout cela nous a amené à la réflexion sur l’internalisation de cette activité ce qui nous permettrait au passage de proposer du housing à nos clients que nous pourrons coupler avec une offre de connectivité en fibre optique. Nous allons ainsi investir 7 millions d’euros dans la construction de notre premier centre et nous avons fait appel à Enia architectes pour nous aider dans ce projet.

ITespresso : Quelle sera la particularité de ce centre ?

N. Aubé : C’est un nouveau concept de centre informatique que nous avons conçu avec Enia et pour lequel nous avons déposé un brevet. Cela était justifié par ce que nous pensons être un bâtiment qui permettra de réduire significativement la consommation énergétique.

Le centre reposera complètement sur le “free-cooling” c’est à dire avec l’apport d’air extérieur pour rafraîchir les salles serveur. Celles-ci seront installées sur cinq niveaux selon une disposition verticale dans deux “tours” ce qui limitera la surface au sol et permettra une implantation en milieu urbain. C’est une avancée notable car traditionnellement, les centres de données requièrent une importante surface de foncier.

Notez que chaque tour hébergera au total une centaine de baies soit une capacité de 200 baies sur une surface utile avoisinant 900 mètres carrés.

ITespresso : D’un point de vue refroidissement, n’est pas risqué ?

N. Aubé : C’est innovant. Nous avons un écoulement de l’air à travers l’ensemble des tours, et nous avons pour cela des planchers grillagés. Ce n’est pas le modèle habituel des centres dans lesquels il y a traditionnellement un faux plancher et un faux plafond.

Dans notre cas, il y aura un seul flux d’air du côté froid et du côté chaud. Nous avons réalisé une étude aéraulique de l’ensemble de la tour pour valider ce modèle. Au final, 90 % du temps, nous serons en free cooling ce qui nous permettra d’atteindre un PUE de 1,3.

ITespresso : En terme d’énergie, quelles sont les optimisations prévues ?

N. Aubé : Nous aurons 2 chaînes redondantes sur le principe du 2N. Il y a donc deux fois deux locaux électriques sur le site. Dans les détails, chaque chaîne part d’un poste source EDF ; livraison en Haute tension par deux fois deux câbles arrivant par deux routes différentes, deux transformateurs 3 mégawatts, deux tableaux généraux basse tension, deux onduleurs à volant d’inertie avec 1 MVA de puissance ondulée chacun, deux distributions jusqu’à chaque baie informatique qui pourront consommer jusqu’à 5 kVa et dont nous allons mesurer la consommation pour facturer selon la consommation réelle afin d’inciter les clients à réduire leur besoin.

Dans les baies, les clients ont le choix d’utiliser des serveurs à double alimentation, ou des équipements de transfert de source. En mode normal les deux chaînes sont utilisées à 50%. Les onduleurs à volant d’inertie permettent de tenir des micro-coupures du réseau jusqu’à 34 secondes.

ITespresso : Vous ne faites pas mention de la présence de groupes électrogènes…

N. Aubé : En cas de sinistre sur l’un des composants d’une chaîne, celle-ci peut s’arrêter. La charge sera reprise par les baies sur l’autre chaîne. Si le sinistre dépasse une certaine durée, ou lors d’opérations de maintenance, on bascule sur l’autre source pour l’ensemble de l’installation.

On peut rajouter à ce schéma électrique un groupe électrogène, pour pallier une éventuelle défaillance de 2 postes sources EDF. Nous avons fait le choix de ne pas l’inclure pour le moment, car nos pré-requis de haute-disponibilité sont remplis avec ce schéma.

ITespresso : Ou sera situé ce bâtiment ?

N. Aubé : Il sera construit à Champs-sur-Marne (cité Descartes) et il accueillera le siège de notre entreprise. Le tout avoisinera une superficie de 1800 mètres carrés. Nous pourrons être raccordés à plusieurs opérateurs telecom qui sont présents à proximité (Numéricable-Completel, Sanef, Level 3, France Telecom, Semaphore 77, TelCité).

ITespresso : N’avez-vous pas quelques craintes sur les retours de vos clients par rapport à tous ces changements dans la conception ?

N. Aubé : Tout d’abord, sachez que le site sera rentable avec nos propres services. Nous voulions avant tout faire un centre innovant pour nos activités. C’est un site pilote qui nécessitera peut être des ajustements avant d’être répliqués sur d’autres territoires. Nous sommes encadrés par un maitre d’œuvre spécialisé qui limite considérablement la prise de risques. Le prix de l’hébergement sera bien entendu adapté à cette infrastructure et nous allons faire bénéficier nos clients des économies réalisées. Notre objectif est d’arriver à une grande fiabilité en appliquant des choix technologiques simples et efficaces.

ITespresso : Avez-vous bénéficié de subventions ou aides particulières ?

N. Aubé : Nous allons bénéficier d’un programme de la région Ile-de-France destiné à soutenir les entreprises en forte croissance et ce à hauteur de 150 000 euros. En dehors de cela, nos partenaires sont des banques (un groupement de trois banque dirigé par le CIC).

Notre activité étant en fort développement, cela rassure nos partenaires d’autant que nous investissons un million et demi d’euros en fonds propres. Naturellement, il faut que la structure de l’entreprise soit capable de porter un tel projet et concevoir un business plan cohérent.

ITespresso : Dans un avenir plus ou moins proche, peut-on imaginer voir ce type de bâtiment être implanté sur d’autres territoires ?

N. Aubé : Oui, après un premier retour d’expérience, notre objectif est de vendre ce projet selon un modèle de licence. Pourquoi pas en province (des contacts ont été pris à Lyon, en Moselle et dans l’ouest du pays) mais aussi à l’international, aux États-Unis et plus généralement dans des pays froids puisque il repose sur le free cooling.

Photos / Schémas : © Celeste / ENIA - reproduction interdite sauf autorisation.

M. Chazelle (ENIA) : “L’architecte tient une place très importante dans la conception d’un data center”

Au fil des ans, un nouveau défi s’ouvre pour l’industrie du stockage et du traitement de données : les infrastructures doivent se soumettre à de plus en plus de normes et d’exigences, que ce soit en terme de redondance ou de respect de l’environnement. Cette pression devrait s’accentuer sous l’influence des législations contraignantes à venir.

C’est pourquoi il n’est plus rare de voir des grands comptes faire appel à des cabinets d’architectes pour construire des centres qui répondent à ces critères et permettront d’anticiper les évolutions futures.

Pour parler de ces problématiques, ITespresso a rencontré Mathieu Chazelle du cabinet d’architectes français Enia basé à Montreuil-sous-Bois, en région parisienne.

Ces architectes, parmi les rares en France à maitriser la conception de centres informatiques, sont à l’origine de plusieurs gros projets sortis de terre ces dernières années (EDF, EADS, CALAR…).

ITespresso : Pourriez-vous nous présenter Enia ?

M. Chazelle : Enia architectes, dans son organisation actuelle, a été fondée en 2003. Elle est dirigée par trois architectes associés, Brice Piechaczyk, Simon Pallubicki et moi même. Nous disposons chacun d’une formation pluridisciplinaire (architectes ingénieurs et architecte ébéniste). Cette formation et notre expérience nous permettent d’intégrer dès les premières phases de conception tous les paramètres, qu’ils soient techniques ou environnementaux. Cette approche pluridisciplinaire du projet facilite grandement les échanges avec les partenaires de la maîtrise d’œuvre.

L’agence compte actuellement 39 collaborateurs (dont 36 architectes) et a réalisé en 2009 un chiffre d’affaire de 2.5 millions d’euros. Elle s’est illustrée par plusieurs concours remportés ces dernières années et développe depuis sa fondation une démarche aboutie de qualité environnementale sur l’ensemble de ses projets. Ceux-ci se caractérisent par une très grande diversité : tertiaire, équipements (sportifs, culturels, lieux de culte, enseignement, recherche…), industriel (dont notamment les centres informatiques)…

ITespresso : En ce qui concerne l’ingénierie, vous confiez cela à un partenaire ?

M. Chazelle : Effectivement, l’agence est un partenaire du bureau d’études IOSIS, avec qui elle a établi une collaboration étroite : ces liens forts sont fondamentaux dans l’approche de sujets techniques comme peuvent l’être les centres informatiques car ils permettent des échanges rapides et fructueux entre la conception du process et l’architecture.

L’architecte tient une place très importante dans l’équipe de conception. Sa mission consiste d’une part à spatialiser et optimiser un process complexe et d’autre part à permettre l’insertion urbaine et paysagère de ces bâtiments importants, d’autant que les centres de calcul répondent en général à des contraintes fortes de discrétion et d’anonymat.

ITespresso : Combien de réalisations de centres de données avez-vous à votre actif ?

M. Chazelle : Une dizaine de projets, répartis sur toute la France. Leur superficie varie de 1000 à 5000 mètres carrés de surface informatique (ce qui correspond pour ces derniers à des bâtiments de 18 000 mètres carrés au total, en comptant toutes les zones techniques, logistiques et tertiaires).

ITespresso : Depuis votre premier projet, jusqu’à votre dernier, quelles sont les évolutions notables dans les attentes exprimées par vos clients ?

M. Chazelle : Selon les projets, nos contraintes sont très variables. Les grands donneurs d’ordre ont des exigences extrêmement fortes en matière de sûreté (contrôle d’accès, résistance physique à l’intrusion…) et de sécurité de fonctionnement (redondance des équipements avec notion de Tier 3, 3+ et 4).

Pour nos clients du secteur bancaire par exemple, une interruption des serveurs est catastrophique en terme financier. Ces contraintes ont une forte incidence sur l’insertion du bâtiment : taille, symétrie du plan, aménagements extérieurs (clôtures, etc.).

Quant à l’évolution de la demande, nous notons l’augmentation de puissance électrique qui peut monter jusqu’à 5 kilowatts par mètre carrés dans les projets récents.

Par ailleurs, la question de l’évolutivité des sites est devenue fondamentale afin d’anticiper les mutations technologiques. Certains de nos clients attendent de nous des propositions pertinentes de reconversion ultérieure de ces bâtiments qui pourraient un jour se transformer en friche industrielle.
Enfin, la consommation énergétique et plus globalement la limitation de l’impact environnemental de ces centres sont aujourd’hui au cœur du débat. Ces préoccupations nous poussent à développer des solutions toujours plus optimisées et innovantes.

ITespresso : Qu’en est-il de la recherche d’un PUE toujours plus bas ?

M. Chazelle : Il y a un équilibre à trouver entre la redondance (par essence énergivore) et le PUE. L’importance du PUE et notamment des consommations énergétiques devient un facteur déterminant dans la conception.

Traditionnellement, le principe d’un data center était de faire une “boite” thermiquement étanche, (qui s’abstrait donc au maximum des conditions extérieures), et de compenser intégralement l’apport de chaleur des serveurs par de la climatisation.

On voit apparaitre aujourd’hui, des approches beaucoup moins consommatrices d’énergie, qui tirent parti des conditions extérieures. Si tout dépend des régions, en général environ 80 % du temps la température de l’air extérieur est plus faible que celle dont on a besoin à l’intérieur de la salle informatique : la tendance est donc d’utiliser l’air extérieur pour refroidir la salle et réduire ainsi les besoins en production de froid.

Cela nous pousse à avoir une plus grande ouverture à des technologies variées de climatisation (armoires clim, Centrale de traitement d’air +free-cooling indirect [on utilise l'air extérieur pour refroidir l'intérieur via des échangeurs dans les CTA], CTA+free-cooling direct [entrée directe d'air extérieur en vérifiant bien l'hygrométrie] ). Elles sont structurantes pour l’architecture du bâtiment.

ITespresso : L’entrée directe d’air extérieur n’est-elle pas risquée pour les serveurs ?

M. Chazelle : Les conditions à l’intérieur de la salle sont déterminantes dans le choix des matériels. L’hygrométrie est un paramètre très important car un serveur ne peut pas fonctionner à n’importe quel taux d’humidité. Lorsque l’on a besoin d’un contrôle très fort de l’hygrométrie, évidemment, faire entrer de l’air extérieur est plus compliqué.

A titre d’exemple, certaines entreprises utilisent encore des bandes magnétiques pour leur stockage de données. Ces bandes exigent un degré d’hygrométrie ultra-contrôlé. Il y a des plages à respecter pour veiller à ce que le matériel ne soit pas endommagé.

ITespresso : En matière de lieu d’implantation, que conseillez-vous à vos clients ? des zones urbaines ? rurales ?

M. Chazelle : Le choix d’un site est extrêmement difficile, car doit conjuguer de multiples contraintes. On peut citer le besoin de superficie importante (avec réserves foncières pour extension), la présence d’opérateurs télécom (fibre), la disponibilité de sources d’énergie, la facilité d’accès (proximité des grands axes), la prise en compte de la sûreté (pas dans un environnement sensible), le prix du foncier, l’acoustique ou encore les caractéristiques du sol (absence d’eau, etc.).

Selon le type de projet, les besoins ne sont pas nécessairement les mêmes. Pour de l’hébergement de serveurs lorsqu’un client veut avoir accès à ses baies assez rapidement et de manière assez autonome, le bon terrain est lié au tissu économique local.

C’est moins le cas pour les grandes institutions qui sont davantage situées à proximité des grandes agglomérations (Paris notamment).

ITespresso : Avez-vous été confronté à des refus d’implantation de centres informatiques ?

M. Chazelle : Il y a des maitres d’ouvrage qui peuvent renoncer à des implantations. A partir d’une certaine taille, ces projets font l’objet d’un dossier d’autorisation d’installation classée pour la protection de l’environnement.

C’est une procédure qui fait l’objet d’une enquête publique pour que le préfet autorise ou non l’implantation du data center aux endroits prévus. A chaque fois, ces sources potentielles de pollution peuvent présenter un risque dans le montage de l’opération et dans la continuité de l’exploitation.
Ces gros dossiers sont aussi éminemment politiques car il s’agit de projets qui font intervenir de nombreux acteurs (préfectures, direction régionale de l’environnement,…).

Choisir un site relève parfois du casse tête et il n’est pas impossible que plusieurs mois se passent avant la sélection d’un site. La communication sur le projet (auprès des directions, des collectivités, des autorités, etc.) revêt donc une importance capitale, et nécessite des documents et un discours adapté : l’agence d’architecture constitue un appui précieux du maître d’ouvrage sur ces sujets.

ITespresso : Certains centres de données récupèrent et redistribuent la chaleur, est-ce le cas pour vos clients ?

M. Chazelle : C’est un sujet prospectif sur lequel nous avons travaillé avec l’un de nos clients dont le centre va fournir de la chaleur à un centre nautique qui va s’implanter à proximité. Il s’agit d’une innovation environnementale mais aussi politique, technique, et administrative.

D’un point de vue général, c’est un moyen de valoriser l’énergie “perdue” par son centre pour que ce soit utilisé par une collectivité locale. C’est toutefois assez complexe à mettre en place mais cela préfigure l’avenir.

Si nous arrivons à implanter des data centers dans des sites urbains un peu plus denses, nous pourrons même nous interroger sur la possibilité d’utiliser cette énergie pour le chauffage des logements situés à proximité.

ITespresso : Concrètement, quels sont les impératifs à prendre en compte pour permettre à un data center de réduire son impact sur l’environnement ?

M. Chazelle : Nous l’avons évoqué un peu plus haut, la consommation énergétique d’un centre informatique est considérable (puissance nécessaire aux équipements informatiques et aux équipements de climatisation). On constate d’ailleurs de manière générale, que les équipements informatiques nécessitent, au fil des progrès technologiques, de moins en moins de place, mais de plus en plus de puissance électrique (et donc de puissance de climatisation).

Les sources sonores sont également importantes dans la prise en compte de la démarche environnementale, tout comme le stockage d’hydrocarbures, le rejet des groupes électrogènes, grande surface imperméabilisée…

Il est aujourd’hui indispensable d’aborder, dès les premières phases d’étude, tous ces paramètres afin de limiter cet impact. De notre point de vue, seule une démarche transversale intégrant architecture et ingénierie, permettra une conception soucieuse de l’environnement.

Quelques références de l’agence :

2009 – CRRI
Construction d’un centre régional de ressources informatiques (Université de Clermont-Ferrand)
Aubière, France – 2 000 mètres carrés – Livraison 2011

2008 - CRÉDIT AGRICOLE
Construction d’un centre de calcul
France - 14 000 mètres carrés – Livraison 2010

2007 – Secteur financier (Nom du projet et du client retiré pour des raisons de confidentialité, ndlr)
Construction d’un centre de calcul secteur bancaire
Île-de-France, France - 11 000 mètres carrés – Livraison 2009
Et 12 000 mètres carrés dans un second temps - Livraison 2010

2007- EADS
Construction d’une zone informatique de 1000 mètres carrés
Les Mureaux – 7 000 mètres carrés – Livraison 2010

2005 – CALAR
Construction d’un centre de calcul
Seine et Marne, France - 5 000 mètres carrés – Livré en 2006