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L’hébergeur 1&1 se lance sur le marché polonais
La concurrence entre l’allemand “1&1″ et le français “OVH”, respectivement numéros 1 et 2 de l’hébergement en Europe, fait rage.
Après la course liée au nombre de serveurs hébergés, c’est sur le terrain de l’extension internationale que les deux sociétés rivalisent d’imagination.
OVH, une entreprise indépendante fondée par une famille polonaise venue s’installer dans le nord de la France, voit donc l’hébergeur allemand arriver en ses terres.
Pour l’occasion, le prestataire a répliqué une stratégie marketing déjà utilisé en France : lancer une offre promotionnelle incluant un hébergement gratuit avec un nom de domaine “.PL” durant deux ans.
Dans un communiqué, 1&1 indique que ses activités en Pologne seront gérées par la nouvelle filiale installée à Varsovie (1&1 Internet Sp. z o.o.).
Mais alors que l’allemand s’étend, OVH envisagerait de son côté de s’implanter dans certaines zones du globe où 1&1 n’est pas présent (Japon) ou aux États-Unis avec en prime la construction d’un centre de données.
Focus marché : Quel avenir pour les offres d’hébergement mutualisé ? (1)
Au sein des centres de données, les sociétés proposant de l’hébergement sont nombreuses. Qui plus est, certains possèdent même leurs propres centres (1&1, OVH, Ikoula…).
Depuis l’arrivée du Cloud sur le marché, nombre de fournisseurs tendent à délaisser les offres d’hébergement mutualisé traditionnelles (un seul serveur héberge plusieurs sites, certains pouvant utiliser plus de ressources et agir de façon non-contrôlée sur la qualité des autres clients) au profit d’offres basées sur la virtualisation qui permettent d’affiner la qualité de service offerte à chaque utilisateur en allouant des ressources dédiées.
ITespresso.fr a donné carte blanche à trois hébergeurs pour nous expliquer leur point de vue sur ce marché et répondre à la question principale : Va-t-on assister à la fin des offres d’hébergement mutualisé traditionnel au profit de la virtualisation ?
Premier à avoir accepté de répondre à nos questions sous forme de tribune : Stephan Ramoin, dirigeant de Gandi.
Le mutualisé n’est pas, à mon sens, le plus directement touché par l’apparition du “Cloud”, mais plutôt le dédié.
Lorsque nous avons sorti cette offre la première fois il y a plus de deux ans (pour la bêta), notre objectif était de proposer une alternative puissante aux besoins jusqu’ici servis par les serveurs dédiés. La flexibilité, la capacité d’évolution et les fonctionnalités de notre offre ne pouvaient être ignorés, et notre succès l’a bien démontré (Gandi héberge actuellement plus de 30 000 serveurs “cloud”, ndlr).
Et cela, les hébergeurs traditionnels l’ont bien compris : à qui sort des serveurs dédiés ultra discount et ultra limités, ou revend des offres Cloud faites ailleurs en y ajoutant “My” devant pour faire bien. Ce type de réaction prouve qu’ils ont bien compris le danger, leur business n’étant pas centré sur le mutualisé, mais bel et bien le dédié. Reste que nous pensons préférable de maîtriser la technologie de A à Z, de le faire sur des technologies libres et avec un vrai support pour ce type de besoins.
Pour revenir au sujet, l’avenir du Mutualisé : il est tout à fait possible de penser à une offre mutualisée centrée sur l’hébergement de sites simples sur une base Cloud, et donc en dimensionnant le mutualisé non pas sur une machine mais sur un nombre infini, en nous affranchissant des contraintes serveur. Nous y réfléchissons beaucoup et il n’est pas du tout impossible que nous sortions quelque chose de ce type prochainement, pour permettre au plus grand nombre de profiter des avantages concurrentiels inhérents à notre choix technologique, tout en proposant un tarif d’appel. Mais le mot d’ordre est de ne pas réinventer la roue (mutualisé traditionnel), simplement de l’améliorer, notamment en ce qui concerne la redondance et les fonctionnalités de duplication, bien meilleures sur du “mutualisé virtuel” …
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le mutualisé est souvent la première étape pour toute personne souhaitant avoir un site par exemple, essentiellement pour des raisons de coût, mais également parce que c’est plus simple à gérer.
Que le mutualisé passe petit à petit sur des plateformes virtualisées me semble logique, simplement parce que les prestataires passent progressivement sur cette technologie. La rapidité de cette migration sera sans doute directement dépendante de l’amortissement desdites plateformes virtualisées, pour que les offres mutualisées restent les plus simples et abordables du marché.
Stephan Ramoin
Gandi.net
Plus d’infos sur Gandi :
- Hébergement et virtualisation (1) : Gandi préfère “une solution développée en interne”
L’opérateur Celeste veut lancer une nouvelle génération de datacenter
Pour gagner en indépendance, le fournisseur de services Celeste qui cible les professionnels et les collectivités, va entreprendre la construction de son propre centre informatique en Ile-de-France.
Avec l’aide du cabinet Enia architectes et son partenaire Iosis (voir interview ITespresso), Celeste entend bouleverser les règles établies en matière de conception et d’implantation de data centers.
Pour parler de ce projet qui a fait l’objet d’un dépôt de brevet et devrait être mis en production en 2011, ITespresso est allé à la rencontre de Nicolas Aubé, fondateur et PDG de Celeste.
ITespresso : Pourriez-vous nous présenter Celeste ?
N. Aubé : Fondée en 2001, Celeste est un fournisseur d’accès Internet pour les entreprises et les collectivités. Déclarée à l’Arcep depuis 2006 et membre du RIPE, la société compte aujourd’hui 25 collaborateurs.
Notre infrastructure est principalement constituée d’un réseau national de collectes SDSL/Fibre/ADSL et de quatre data centers (Telehouse, Telecity, SFR NetCenter, Global SP). Actuellement, Nous pouvons fournir de la fibre optique sur 5000 communes en France. Nous sommes en concurrence avec les opérateurs alternatifs comme Nerim, Atitude Telecom et des opérateurs historiques comme Orange.
Celeste a enregistré une une croissance de 40% en 2009 et un chiffre d’affaire de 4 millions d’euros.
ITespresso : Quels sont les services que vous proposez à vos clients ?
N. Aubé : Nous avons une large gamme de services qui vont de l’accès internet (DSL, Fibre) que nous complétons par des outils annexes (groupware, DNS, virtualisation, stockage…). Nous proposons également des Réseau virtuel d’entreprise pour l’interconnexion de sites distants (VPN), de la téléphonie sur IP et de l’hébergement. Notez que que 1 000 entreprises et collectivités locales font confiance à Celeste, ce qui représente plus de 2 000 connexions haut débit et 20 000 utilisateurs professionnels.
ITespresso : Vous avez le projet de construire un centre de données en propre, pourriez-vous nous en parler ?
N. Aubé : On constate aujourd’hui une convergence entre notre métier historique qui est celui des réseaux et celui de l’hébergement. Nos clients veulent de plus en plus héberger leurs données dans des centres de données et y accéder par le biais de liaisons optiques. Le constat était aussi qu’en Ile-de-France, le marché est particulièrement saturé même s’il y a de nouvelles salles en chantier, il est parfois difficile de trouver de la place ce qui nous oblige à changer de centre. Bien entendu, entre notre arrivée sur le marché en 2001 et aujourd’hui, nous avons aussi ressenti une forte augmentation des prix qui ont quasiment doublé.
Tout cela nous a amené à la réflexion sur l’internalisation de cette activité ce qui nous permettrait au passage de proposer du housing à nos clients que nous pourrons coupler avec une offre de connectivité en fibre optique. Nous allons ainsi investir 7 millions d’euros dans la construction de notre premier centre et nous avons fait appel à Enia architectes pour nous aider dans ce projet.
ITespresso : Quelle sera la particularité de ce centre ?
N. Aubé : C’est un nouveau concept de centre informatique que nous avons conçu avec Enia et pour lequel nous avons déposé un brevet. Cela était justifié par ce que nous pensons être un bâtiment qui permettra de réduire significativement la consommation énergétique.
Le centre reposera complètement sur le “free-cooling” c’est à dire avec l’apport d’air extérieur pour rafraîchir les salles serveur. Celles-ci seront installées sur cinq niveaux selon une disposition verticale dans deux “tours” ce qui limitera la surface au sol et permettra une implantation en milieu urbain. C’est une avancée notable car traditionnellement, les centres de données requièrent une importante surface de foncier.
Notez que chaque tour hébergera au total une centaine de baies soit une capacité de 200 baies sur une surface utile avoisinant 900 mètres carrés.
ITespresso : D’un point de vue refroidissement, n’est pas risqué ?
N. Aubé : C’est innovant. Nous avons un écoulement de l’air à travers l’ensemble des tours, et nous avons pour cela des planchers grillagés. Ce n’est pas le modèle habituel des centres dans lesquels il y a traditionnellement un faux plancher et un faux plafond.
Dans notre cas, il y aura un seul flux d’air du côté froid et du côté chaud. Nous avons réalisé une étude aéraulique de l’ensemble de la tour pour valider ce modèle. Au final, 90 % du temps, nous serons en free cooling ce qui nous permettra d’atteindre un PUE de 1,3.
ITespresso : En terme d’énergie, quelles sont les optimisations prévues ?
N. Aubé : Nous aurons 2 chaînes redondantes sur le principe du 2N. Il y a donc deux fois deux locaux électriques sur le site. Dans les détails, chaque chaîne part d’un poste source EDF ; livraison en Haute tension par deux fois deux câbles arrivant par deux routes différentes, deux transformateurs 3 mégawatts, deux tableaux généraux basse tension, deux onduleurs à volant d’inertie avec 1 MVA de puissance ondulée chacun, deux distributions jusqu’à chaque baie informatique qui pourront consommer jusqu’à 5 kVa et dont nous allons mesurer la consommation pour facturer selon la consommation réelle afin d’inciter les clients à réduire leur besoin.
Dans les baies, les clients ont le choix d’utiliser des serveurs à double alimentation, ou des équipements de transfert de source. En mode normal les deux chaînes sont utilisées à 50%. Les onduleurs à volant d’inertie permettent de tenir des micro-coupures du réseau jusqu’à 34 secondes.
ITespresso : Vous ne faites pas mention de la présence de groupes électrogènes…
N. Aubé : En cas de sinistre sur l’un des composants d’une chaîne, celle-ci peut s’arrêter. La charge sera reprise par les baies sur l’autre chaîne. Si le sinistre dépasse une certaine durée, ou lors d’opérations de maintenance, on bascule sur l’autre source pour l’ensemble de l’installation.
On peut rajouter à ce schéma électrique un groupe électrogène, pour pallier une éventuelle défaillance de 2 postes sources EDF. Nous avons fait le choix de ne pas l’inclure pour le moment, car nos pré-requis de haute-disponibilité sont remplis avec ce schéma.
ITespresso : Ou sera situé ce bâtiment ?
N. Aubé : Il sera construit à Champs-sur-Marne (cité Descartes) et il accueillera le siège de notre entreprise. Le tout avoisinera une superficie de 1800 mètres carrés. Nous pourrons être raccordés à plusieurs opérateurs telecom qui sont présents à proximité (Numéricable-Completel, Sanef, Level 3, France Telecom, Semaphore 77, TelCité).
ITespresso : N’avez-vous pas quelques craintes sur les retours de vos clients par rapport à tous ces changements dans la conception ?
N. Aubé : Tout d’abord, sachez que le site sera rentable avec nos propres services. Nous voulions avant tout faire un centre innovant pour nos activités. C’est un site pilote qui nécessitera peut être des ajustements avant d’être répliqués sur d’autres territoires. Nous sommes encadrés par un maitre d’œuvre spécialisé qui limite considérablement la prise de risques. Le prix de l’hébergement sera bien entendu adapté à cette infrastructure et nous allons faire bénéficier nos clients des économies réalisées. Notre objectif est d’arriver à une grande fiabilité en appliquant des choix technologiques simples et efficaces.
ITespresso : Avez-vous bénéficié de subventions ou aides particulières ?
N. Aubé : Nous allons bénéficier d’un programme de la région Ile-de-France destiné à soutenir les entreprises en forte croissance et ce à hauteur de 150 000 euros. En dehors de cela, nos partenaires sont des banques (un groupement de trois banque dirigé par le CIC).
Notre activité étant en fort développement, cela rassure nos partenaires d’autant que nous investissons un million et demi d’euros en fonds propres. Naturellement, il faut que la structure de l’entreprise soit capable de porter un tel projet et concevoir un business plan cohérent.
ITespresso : Dans un avenir plus ou moins proche, peut-on imaginer voir ce type de bâtiment être implanté sur d’autres territoires ?
N. Aubé : Oui, après un premier retour d’expérience, notre objectif est de vendre ce projet selon un modèle de licence. Pourquoi pas en province (des contacts ont été pris à Lyon, en Moselle et dans l’ouest du pays) mais aussi à l’international, aux États-Unis et plus généralement dans des pays froids puisque il repose sur le free cooling.
Photos / Schémas : © Celeste / ENIA - reproduction interdite sauf autorisation.
Visite d’un centre de données de l’hébergeur 1&1
En marge d’une interview de Stefan Mink, responsable des centres de données de l’hébergeur 1et1, l’entreprise a accepté de nous dévoiler son data center de “Karlsruhe Brauerboulevard”.
Celui-ci occupe une superficie de 2000 mètres carrés (capacité d’accueil de 25 000 serveurs) au sous-sol d’un bâtiment de bureaux appartenant à United-Internet, groupe Allemand propriétaire de 1&1.
A noter que l’hébergeur gère 5 centres en propre (4 sont situés en Allemagne et 1 aux USA).
Dans les salles informatiques que nous avons pu parcourir, on retrouve notamment les milliers de serveurs qui abritent les services de messagerie GMX / Caramail, le portail Web.de …
Une partie du plan du centre qui se situe… au sous-sol du bâtiment “brauerstrasse” à Karlsruhe.
Première étape : le passage du SAS de sécurité pour vérifier l’identité de l’individu.
Caméra, balance pour peser le poids… il faut montrer patte blanche pour rentrer. Lors de notre visite, nous serons filmés par plus de 150 caméras réparties dans les différentes salles.
Après un passage par le SAS de sécurité, nous arrivons dans les couloirs du centre de données. Derrière chaque porte se trouve une salle informatique ou une salle technique (batteries, transfos…). Toutes les entrées sont limitées aux personnes dûment habilitées.
Dans l’une des salles informatiques, un technicien va réaliser une intervention sur un serveur.
A gauche de l’image, des climatisations de marque Uniflair. Chaque rangée est composée d’une vingtaine de baies informatiques, à raison de 4 rangées par salle (80 baies environ par salle).
Un élément attire notre attention. La consommation d’énergie d’une rangée de baies est mesurée en temps réel par un compteur de marque Socomec.
Dans la salle qui est entièrement réservée aux télécommunications, un technicien est en pleine intervention.
Ici, l’un des routeurs (bb-c.bs.kae.de) de marque Foundry Networks, modèle NetIron XMR 4000.
A noter que la marque a été absorbé par Brocade.
Sur le toit du bâtiment, le reste des installations techniques du centre de données. Dans des containers se trouvent les groupes électrogènes. Juste devant eux ou à côté, des refroidisseurs.
Reportage: ITespresso.fr
Photos: ITespresso et espace presse 1&1
Iliad-Free dévoile un nouveau pôle hébergement baptisé Iliad Entreprises
Le groupe Iliad-Free s’apprête à lever le voile sur un projet confidentiel, qui va lui permettre de renforcer son business lié au web hosting pour des clients grands comptes : Iliad Entreprises. L’inauguration officielle se déroulera jeudi soir. Parallèlement, le groupe télécoms continue d’exploiter des services d’hébergement pour les webmasters ayant des sites plus modestes comme Dedibox.
Cette activité complémentaire de la maison-mère de Free est liée au rachat des actifs de Telecom Italia France (ou Liberty Surf Group SAS) qui est bouclé en août 2008. L’héritage côté grand public, c’est le service d’accès Internet Alice. Toujours actif, il vient d’ailleurs de relancer la guerre des prix dans les offres triple play.
Mais qu’est devenu le pôle services télécoms professionnels et web hosting exploité par Telecom Italia France ? En dix mois, Iliad-Free a modernisé cette activité BtoB. La machine est relancé en se concentrant sur le volet data center pour le compte des entreprises.
L’inauguration officielle se déroulera le jeudi 3 décembre au soir. Le projet est concentré en un seul lieu physique : un data center situé dans une zone industrielle de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).
Disons plutôt LE centre de données historique de Paris : 22 ans d’existence, au moins 7 transferts de propriétés au compteur (voir tableau pour connaître l’historique en bas).
Rappelons simplement le dernier épisode datant d’août 2008 : l’opérateur italien Telecom Italia tire sa révérence en France, Iliad/Free récupère l’exploitation du data center. Le grand chantier peut commencer…
La tâche n’est pas facile pour la reprise car il n’y a pas de relais entre management sortant (Telecom Italia France) et équipe arrivante (Iliad-Free).
L’acquéreur doit se débrouiller sans les plans du site, sans connaître l’étendue de l’infrastructure et sans disposer des contrats des clients hébergés.
Un sérieux handicap de départ qui sera finalement vite comblé.
Auditer, rebâtir, moderniser et étendre l’exploitation du data center…Xavier Niel, actionnaire majoritaire et le dirigeant historique du groupe Iliad, confie cette mission à Arnaud Bermingham, Responsable Hébergement du groupe Iliad/Free, et lui donne quasiment carte blanche pour façonner une nouvelle structure.
Comme ses fonctions l’indiquent, Arnaud Bermingham est le Mr Hébergement de l’opérateur alternatif. Il a rejoint le groupe Iliad/Free en 2005 et prend en charge le développement des offres “maison” d’hébergement professionnel (Online.net et Dedibox). Jeune (27 ans) et motivé de surcroît.
Placez Arnaud Bermingham dans un data center et vous voyez un poisson dans l’eau. En dix mois, il a abattu un travail de titan pour moderniser et étendre les capacités du data center.
La carte fidélité du McDonald’s situé juste à côté du parking du data center, il l’a bien mérité au regard du temps investi dans cette refondation.
Mais, suivez son enthousiasme sur les vidéos ITespresso.fr (interviews, démo crash test, focus technologique…) et vous vous apercevrez que notre interlocuteur concilie aisément sa passion des réseaux à son travail.
Data center de Vitry-sur-Seine : l’historique
| 1988 | Construction du site par et pour les Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne (NMPP). Il devient le centre informatique principal pour une grande partie de la profession (distributeur de presse française et internationale, partenaire des éditeurs) |
| 1998 | Rachat du site par ISDNet ( opérateur IP indépendant en France à l’origine) |
| 2000 | L’opérateur britannique Cable & Wireless acquiert ISDNet et son data center de Vitry (première modernisation partielle) |
| Début 2003 | Reprise éphémère du site par le service d’accès français World Online Business |
| Juin 2003 | Tiscali reprend l’activité française de Cable & Wireless. Le FAI d’origine italienne reprend l’exploitation du site de Vitry jusqu’en 2006 |
| 2006 | Rachat de Tiscali Entreprises par Telecom Italia France (plus connu sous la marque Alice) |
| Août 2008 | Rachat de Telecom Italia France par le groupe Iliad-Free. |
Claranet dévoile ses nouvelles offres d’hébergement
Après la vente de l’hébergeur Amen, qu’il avait repris en 2005, le PDG de Claranet France déclarait dans un sujet de Vnunet que “l’évolution naturelle des marchés et métiers respectifs de Claranet et d’Amen, positionné très différemment de Clara, nous a conduit à saisir une opportunité dont je suis convaincu qu’elle est une opération gagnante pour chacune des deux sociétés”.
Sans l’avouer, l’expérience Amen (aujourd’hui propriété de l’Italien Dada pro, ndlr) a tout de même du pousser Claranet à réfléchir à la façon dont sa gamme d’offres d’hébergement pourrait être retravaillée pour séduire une nouvelle clientèle au budget modeste… auparavant cible d’Amen.
Cela semble chose faite avec le lancement de nouveaux packs dont l’abonnement de base est de 19 euros HT par an pour un nom de domaine et quelques services annexes. Il faudra compter 59 euros HT par an minimum pour les packages d’hébergement mutualisé.
“Nous appliquons des tarifs dégressifs avantageux si les clients désirent s’engager sur 3, 5 ou 10 ans avec nous” précise une porte-parole du fournisseur.
L’hébergement “IPv6 Ready”, c’est pour bientôt
La grande tendance du moment, c’est IPv6. Et Claranet n’y échappe pas.
“Une partie de notre plate forme est déjà prévue pour le trafic IPv6 comme nos load balancers et nos serveurs DNS mais nous avons comme projet de la rendre 100 % compatible dans les prochains mois” conclut l’hébergeur.
L’hébergeur 1et1 investit 15 millions d’euros dans la création d’un nouveau centre de données
C’est un reportage exclusif que Vnunet vous propose.
Mi-Février, l’hébergeur Allemand 1&1 (propriété du groupe United-Internet, ndlr) a ouvert ses portes à quelques journalistes.
Il a notamment été question de la création d’un nouveau complexe situé à Hanau, près de Francfort, qu’il a été possible de visiter…
Sujet à lire en intégralité sur Vnunet: Hébergement: 1&1 s’installe dans un ancien centre nucléaire













