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Nouveaux serveurs HP Proliant à base de CPU AMD Opteron 6200 Series
Leader dans le domaine des serveurs depuis 61 trimestres consécutifs, HP vient de lancer cinq nouveaux serveurs de sa gamme Proliant à architecture x86 : HP ProLiant BL465c G7, HP ProLiant BL685c G7, HP ProLiant DL385 G7, HP ProLiant DL585 G7 et HP ProLiant DL165 G7.
Les HP Proliant avec AMD Opteron 6200 Series autorisent une densité de 2048 coeurs par rack. C’est 33% de plus qu’habituellement. Un gage de performance pour les grosses charges de calcul.
Les serveurs HP Proliant G7 avec CPU Opteron 6200 Series seront disponibles à compter du 29 novembre 2011. Les prix commencent à 2679$ pour le HP ProLiant BL465c G7, 9559$ pour le HP ProLiant BL685c G7, 3699$ pour le HP ProLiant DL385 G7, $6,309 pour le HP ProLiant DL585 G7 et $1,559 pour le HP ProLiant DL165 G7.
HP dévoile des serveurs mus par des CPU ARM
HP avait annoncé qu’une nouvelle gamme de serveurs serait dévoilée le premier novembre et c’est chose faite.
La société texane Caldexa a développé une puce de type ARM dédiée à être utilisée au sein de serveurs. Ce genre de puces était jusqu’à présent cantonné à l’univers des terminaux nomades. Mais HP et Caldexa les amènent dans ce qui est pour l’heure la chasse gardée d’Intel.
Le secteur des serveurs a le vent en poupe. Ce sont 7000 nouveaux serveurs qui sont chaque jour installés dans des data centers. Et les puces à architectures ARM pourraient rapidement rogner dans les parts de marché d’Intel. Le marché des serveurs est estimé à 9 milliards de dollars.
HP a toutefois précisé que si la plate-forme de développement de serveurs faible consommation intégrait pour l’heure les puces ‘Moonshot’ de type ARM, elle sera plus tard déclinée dans une version intégrant les prochaines générations de puces Intel Atom.
Dans un premier temps, un HP Discovery Lab ouvrira à Houston au Texas en janvier 2012. Il sera suivi d’autres labs en Europe et en Asie. Ils permettront aux clients de tester la plate-forme Redstone.
Avec ce pas vers des serveurs faible consommation, HP bouscule l’ordre établi. Et une nouvelle fois, ce sont des CPU basées sur des licences ARM qui jouent un rôle majeur.
Des CPU à architecture ARM dans les prochains serveurs de HP ?
Intel est présent dans 90% des serveurs et la décision de Hewlett Packard, si elle se confirme, aurait de quoi surprendre.
HP serait en pourparler avec la société texane Calxeda, société qu’ARM possède en partie. Le marché des microprocesseurs pour serveurs est estimé à 9 milliards de dollars et ARM aimerait rogner sur la part de marché d’Intel.
Calxeda devrait présenter un produit le premier novembre 2011 mais n’a guère donné de détails à ce sujet. Bien entendu, ARM entend faire valoir son expérience dans le domaine de la faible puissance. “Aujourd’hui, un des plus gros problèmes dans les fermes de serveurs est la consommation électrique,” précise Michael Inglis, le P-DG d’ARM.
Inglis ajoute que, dans un premier temps, les CPU basés sur les architectures ARM intégreront des machines simples destinées à accéder à des sites webs. Et dans un second temps seulement, ils embarqueront dans des serveurs plus puissants.
HP est le plus gros client d’Intel. Il compte à hauteur de 19% dans le chiffre d’affaires du géant de la micro-électronique.
HP Enterprise met SAP dans son cloud
HP et SAP renforcent leur partenariat (vieux de 20 ans à travers la HP Agility Alliance). Les deux entreprises annonce la signature d’un accord autour de HP Enterprise Services (ex-EDS). Celui-ci permettra aux clients de la solution de bénéficier directement des applications de l’éditeur allemand depuis son offre cloud. Une offre qui permet à l’entreprise de bénéficier rapidement, en s’affranchissant de la mise en place de l’infrastructure afférente, des solutions applicatives.
SAP CRM RDS sera la première application proposée dans l’offre combinée. Celle-ci répond aux besoins des équipes de ventes, du marketing et des services clients comme son nom (CRM) l’indique. Selon Silicon, l’offre s’accompagne de systèmes de traitements sécurisés permettant notamment de personnaliser les règles en fonction des profils pour protéger les données.
L’ensemble, infrastructure et applicatif, est hébergé dans les datacentres de HP Enterprise dans un modèle as a service avec facturation par utilisateur selon les usages. HP n’en précise cependant pas les tarifs. Mais « le Cloud Computing apporte [à nos clients] une réponse économique en matière de consommation de leurs solutions », rapporte Eric Clark, vice président du département Enterprise Application Services de HP Enterprise. Un postulat qui reste néanmoins à vérifier. Une étude récente de Symantec avançait que seules 52 % des entreprises qui avaient franchi le pas du cloud était satisfaites du retour sur investissement et des économies réalisées.
La puissance de calcul d’Airbus décolle avec deux data centers HP PODs
Livrés à Toulouse en France et à Hambourg en Allemagne, les deux PODs (Performance Optimized Datacenters) sont des conteneurs complets. Ils intègrent ainsi les systèmes d’alimentation électrique et de refroidissement mais aussi les serveurs, le stockage, le réseau, les logiciels et que les systèmes d’alimentation.
Un POD est long de 12 mètres, ce qui lui permet de contenir 2,016 serveurs montés en grappe. Ici, ce sont des HP ProLiant BL280 G6.
Grâce à ces deux PODs (HP POD 40c), Airbus peut se targuer de posséder le 29ème supercalculateur (selon le classement officiel top500) au monde et un des premiers parmi les supercalculateurs “commerciaux”. La mise en place de ce supercalculateur s’inscrit dans un projet de quatre ans.
HP assure qu’un POD équivaut à un data center classique de 1,000 m2. Mais si les PODs constituent un gain en surface substantiel, ils permettent également de faire des économies d’énergie. Les PODs présentent ainsi un PUE de 1.25. C’est notamment le refroidissement par eau qui permet de réduire la facture d’électricité. L’eau (liquide) possède une capacité thermique massique quatre fois plus élevée que l’air. HP précise que la réduction d’énergie électrique comparée à un data center conventionnel mais équivalent en termes de puissance de calcul est de 40%.
Les data centers modulaires réalisés avec des conteneurs ont le vent en poupe depuis plusieurs années. Outre HP avec ces PODs, IBM propose également son PMDC (Portable Modular Data Center) et Oracle (avec les conteneurs lancés par Sun Microsystems) ainsi que Rackable proposent aussi du data center modulable livré en conteneur.
Les offres IaaS HP Cloud Compute et Cloud Object Storage en bêta test
HP teste ses nouvelles offres de type IaaS (Infrastructure-as-a-Service) dans le cloud sur ses data centers : Cloud Compute et Cloud Object Storage. A l’heure actuelle, il s’agit de tests en bêta privée auprès des développeurs. Ces solutions sont basées sur la pile open source OpenStack dédiée au cloud computing et également adoptée par Canonical sur Ubuntu.
Le HP Cloud Compute Object Storage devrait être le concurrent direct d’Amazon Web Services et d’EC2 plus précisément, selon ITespresso.fr.
Le HP Cloud Compute sera donc dédié au calcul à la demande dans le cloud. Quant au HP Cloud Object Storage, comme son nom l’indique, il devrait être consacré au stockage. Il est encore apparemment possible de s’inscrire sur le site HPCloud.com afin d’obtenir une autorisation d’accès à cette bêta privée…
Ces nouvelles offres cloud de HP devraient intéresser les entreprises, mais aussi les développeurs et les éditeurs de logiciels. Le constructeur n’a pas encore dévoilé la date officielle de la disponibilité des versions finales, ni même la grille tarifaire de ses nouvelles offres.
HP en tête du marché des serveurs
IDC avait placé IBM devant HP pour le deuxième trimestre 2011.
Mais Gartner livre également ses analyses du marché des serveurs au deuxième trimestre 2011. Et ses conclusions divergent. Contrairement à son confrère (et néanmoins concurrent), Gartner maintient HP à la première place des constructeurs de serveurs, tant en volume qu’en chiffre d’affaires. Il faut dire que l’écart est ténu (5%) entre les revenus d’IBM et de HP pour Q2 2011.
Ainsi, avec près de 4 milliards de dollars de chiffre d’affaires (+19,5 %) , HP domine son rivalIBM dont les résultats ne dépassent pas les 3,8 milliards (+11,4 %). Un écart plus significatif s’agissant des volumes livrés avec plus de 719.500 machines vendues par HP (+11,7 %) contre 273.700 côté IBM (+2,3 %). Lequel fait moins bien que Dell et ses 511.500 unités.
Silicon précise que les mainframes commercialisés par IBM génèrent généralement plus de valeur que les architectures x86. Dell ne réalisant «que» 1,9 milliard de dollars sur ce marché. Le constructeur texan réalise d’ailleurs l’exploit d’augmenter son chiffre d’affaires de près de 24 % alors que ses ventes ont chuté de 5,8 % d’une année à l’autre à période identique.
Sur un marché en hausse de 8 % en volume et 32,4 % en valeur, Oracle (de par l’activité matérielle du racheté Sun Microsystems) retrouve des couleurs avec un chiffre d’affaires en hausse de 4,4 % à 931.000 dollars. Mais son faible volume ne lui permet même pas d’apparaître dans le classement du Top 5. Oracle a donc vendu moins des 36.000 serveurs de Lenovo dont les ventes explosent de 45,8 %. Mais à quel prix? Difficile à dire, le constructeur chinois n’apparaissant pas dans le Top 5 des revenus. Quand à Fujitsu, s’il voit ses ventes progresser de 17,8 % à 71.800 serveurs, son chiffre d’affaires stagne (0,8 % à 837.000 dollars).
Les serveurs x86 ont poursuivi leur progression au cours du trimestre, tant en volume (+8,4 %) qu’en valeur (+17,7 %). Si l’offre RISC/Itanium Unix baisse de 8,5 %, elle sauve la face avec une augmentation des revenus de 4,3 %. Coincé dans la catégorie «autres», les mainframes explosent de 48,8 %. En valeur, s’entend.
« Le deuxième trimestre affiche une croissance solide sur une base annuelle, alors que la reprise qui a commencé en 2010 poursuit sa lente progression, estime Jeffrey Hewitt, vice-président de recherche chez Gartner.Toutes les régions ont affiché une croissance annuelle des constructeurs, tant sur les livraisons que les revenus, bien que dans les deux domaines, le marché reste sous les niveaux de la pré-récession constatés lors du trimestre correspondant de 2008. »
HP : un service pour voir plus clair au sein des datacenters
La complexité de certains sites informatiques, notamment ceux qui sont hétérogènes, ne surprend plus personne. La virtualisation et le cloud computing n’ont pas encore prouvé partout qu’ils apportaient une simplification, même si les nouveaux outils sont censés apporter productivité et baisses de coûts.
Le 15 août, HP a présenté de nouvelles fonctions et détaillé l’offre présentée en juin dernier. Il s’agit de l’offre de service DDMS ou HP Discovery and Dependency Mapping service, ou DDMA Content Pack 9 (A pour Advanced edition).
Le service repose sur un ensemble d’outils qui visent à améliorer l’efficacité des datacenters. Il permet de déterminer automatiquement sur quel système quelles applications sont en fonctionnement, mobilisant quelles ressources système ou réseau.
Cette tâche de recensement est généralement effectuée de façon manuelle -quand elle est faite… « Elle est non seulement fastidieuse mais peut être source d’erreurs« , souligne HP. Et, selon le constructeur-éditeur de logiciels, les responsables d’exploitation des datacenters admettent suivre et connaître 80% des charges de travail en fonctionnement. Mais pour les 20% restants, c’est le brouillard, qui peut les amener au… cauchemar.
Recensement de toutes les informations, du réseau à l’applicatif Les informations recueillies portent à la fois sur des données financières, de ressources humaines, suivi d’ordres ou de commandes commerciales, suivi d’approvisionnement dans la ‘supply chain’, etc. La solution génère des vues ‘top-down‘ ou ‘bottom-up‘ sur toutes les interactions et liens entre les différents services délivrés par les applications en place au sein de l’entreprise. Le processus d’autodécouverte et de recensement intervient à travers toutes les couches -de la couche 2 (transport, réseau) jusqu’à la couche 7 des applications. La solution détermine donc, en faisant un inventaire approfondi, quelles configurations sont actives en utilisant quelles ressources.
Parmi les extensions annoncées figurent des nouvelles fonctions dans la base gestionnaire « universelle » (hétérogène, multi-constructeurs), dite HP Universal Configuration Management Database (UCMDB) -une base de données qui stocke, vérifie et supervise des sous-ensembles logiciels et de pilotage d’infrastructure ; et apporte une visibilité sur l’interaction entre certains services, environnement par environnent. HP donne l’exemple des environnements de Software AG sur mainframe (avec Aris et WebMethods, d’origine IDS Sheer: cf. schéma) ou encore les environnements d’IBM ou encore des sous-réseaux virtuels avec des équipements Cisco.
HP a donc travaillé à intégrer ce service dans des environnements d’autres fournisseurs et concurrents. Outre celui de Software AG, citons Microsoft Exchange 2010 Server ou encore l’environnement IBM OS400 (avec recensement des adresses IP, des subnets IP, etc.) ainsi que l’environnement IBM Mainframe-z/OS (outil autodécouverte provenant d’un partenariat avec EView Technology) auquel viennent s’ajouter les environnements IBM CICS, IMS et DASD (volumes locaux sur mainframes): apport du module IBM CICS discovery Network Node Manager i (NNMi). Enfin, il peut s’agir d’un environnement de stockage: HP donne l’exemple de baies NetApp (NetApp Filers).
A noter que HP propose cette offre comme un ensemble d’outils mais également comme service, à travers son réseau de ‘consulting’ et de support, notamment dans le cadre de projets de transformation de datacenters.
[article de Pierre Mangin sur Silicon]
Energie renouvelable : AMD intègre un projet de recherche
Acteur majeur dans le domaine des microprocesseurs, AMD vient de s’associer au NYSERDA (New York State Energy Research and Development Authority), à Hewlett Packard et à l’université de Clarkson située dans l’Etat de New York.
Dans le domaine des data centers, les avancées technologiques ont permis de baisser le PUE. Mais la consommation électrique reste importante et dans un souci écologique, nombreuses sont les sociétés qui se tournent vers les sources d’énergies vertes.
Mais lorsqu’il s’agit de data centers, le véritable challenge est de distribuer l’énergie électrique vers les data centres visés depuis les sites où elle est créée.
Les étudiants de l’université de Clarkson mèneront des expérimentations dans un premier temps. Puis il s’agira de concevoir un data center modèle utilisant les serveur HP ProLiant équipés des microprocesseurs Opteron d’AMD.
Lancement de HP Trusted Advisor
En amont, il s’agira d’abord d’épauler les entreprises afin de les aider à définir les orientations stratégiques qui siéent le mieux à leur besoin.
Concrètement, HP Trusted Advisor consiste en des experts qui seront détachés sur place au sein de l’entreprise. Il s’agira d’étudier tous les aspects et d’effectuer une forme d’audit afin d’évaluer les besoins en métiers opérationnels et en infrastructures.
La mise en oeuvre de solutions de cloud computing ainsi qu’une approche Green IT seront au coeur de la démarche. Le service accompagnera le client dans chaque phase allant de la conception du data centre jusqu’à la construction puis lors de la migration.
Le service HP Trusted Advisor désormais disponible en France est une composante des services HP Technology Consulting. Il est proposé dans le monde entier et sa tarification varie suivant les régions et l’ampleur du projet.
