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Google représente 6% du trafic internet mondial

Il n’y a pas que le chiffre d’affaire de Google qui croit fortement au fil des ans.

Le trafic internet généré par l’entreprise américaine est également exponentiel à tel point qu’il représente aujourd’hui 6,5 % du trafic global.

Selon une étude d’Arbor Networks, ce trafic a enregistré un point supplémentaire par rapport à janvier 2010 alors qu’il n’était “que” de 5%. Détail notable, il n’était que de 1% trois ans auparavant, en 2007.

Aujourd’hui, un seul opérateur Tier-1 est capable de rivaliser avec Google. Qui plus est, cet opérateur fournit des services de transit IP au moteur de recherche.

La croissance de Youtube serait en grande partie responsable de la part de Google dans le trafic mondial. A noter que cette croissance est plus rapide que celle du web dont le trafic croit pourtant de 40 à 45 % chaque année.

Pour acheminer le contenu au plus près des utilisateurs, Google utilise dès qu’il le peut des interconnexions via des points d’échange de trafic (IXP) ou des interconnexions directes privées (PNI) avec des fournisseurs d’accès internet.

Il a également mis en place un réseau global de cache (Google Global Cache) pour acheminer les contenus les plus sollicités.

La contribution blog d’Arbor Networks laisse entendre que Google serait interconnecté de façon directe à 70% des opérateurs de la planète. Seuls quelques opérateurs Tier-1 et opérateurs historiques nationaux n’ont pas (encore) signé d’accord d’interconnexion privé, essentiellement pour des raisons règlementaires restrictives ou pour maintenir une certaine stratégie commerciale, et donc pression concurrentielle.

L’opérateur Declic Telecom ouvre un point d’échange de trafic internet inter-régional

C’est sans doute une première en France. Un opérateur privé vient de lancer un point d’échange de trafic internet (IXP) réparti sur plusieurs régions.

Declic Telecom, un opérateur spécialisé dans l’accès très haut débit dont le siège est à Paris (La Défense) et qui compte une dizaine de collaborateurs, est à l’origine de ce projet.

C’est le développement des réseaux de collectivités par le biais de délégations de services publiques (DSP) qui a permis à cet acteur d’émerger progressivement. Il compte d’ailleurs ouvrir prochainement une nouvelle agence commerciale à Vannes, en Bretagne, qui sera notamment chargée de commercialiser une offre d’accès très haut débit à 149 euros par mois.

“Desservant à l’origine le nord-ouest de la France, l’offre de services s’est peu à peu développée pour arriver aujourd’hui, à une présence nationale sur toutes les DSP, ainsi que la mise en place d’une collecte nationale avec France Telecom en ce qui concerne les produits xDSL” explique Mael Léger, co-fondateur de Declic.

En parallèle du développement de son activité, c’est son infrastructure qui s’étend en province. Et c’est visiblement ce qui a poussé le jeune opérateur à créer son propre point d’échange pour que le trafic internet ne s’échange plus seulement à Paris.

“Notre philosophie d’entreprise est de pouvoir apporter les nouvelles technologies à tous, même les plus modestes qui n’auraient pas les moyens financiers ou humains de développer et gérer des interconnexions nationales ainsi qu’assurer l’hébergement d’équipements dans les principaux points d’échanges en France (…) Nous leur offrons donc, de manière non discriminante, et élitiste, la possibilité de se raccorder à notre GIX qui est déployé au plus près d’eux” nous confie Maël Léger.

Sous le nom de “Declix”, ce point d’échange est déjà actif et présent dans cinq points de présence à travers l’hexagone (Paris chez Telehouse 2, Vannes, Rouen, Strasbourg, Bordeaux et bientôt Béziers).

“Chaque membre peut être interconnecté avec un autre sans aucune notion de positionnement géographique de celui-ci et nous continuerons le développement de ce GIX partout où le besoin se manifestera” ajoute le co-fondateur de Déclic Telecom qui a l’ambition de devenir un opérateur communautaire, “où chaque abonné pourrait partager avec d’autres abonnés ses expériences personnelles et participer au développement de nos services”.

Fait notable, Declic qui se considère comme un “petit” opérateur, entend paradoxalement faciliter le développement d’opérateurs locaux qui ne peuvent accéder aux offres de gros des opérateurs nationaux.

“Nous leur fournissons les moyens techniques de se développer, et l’assistance technique, conseils aux choix des différentes technologies qui s’ouvrent à eux” précise notre interlocuteur.

A contrario du FreeIX de Free développé au début des années 2000 sur un modèle gratuit, l’interconnexion à Declix sera payante suivant les modèles retenus par le SFINX (Renater), le nouveau France IX et dans une moindre mesure de Fr-IX, deux autres points lancés en 2010.

L’opérateur exige une contribution mensuelle forfaitaire de l’ordre de 300 euros pour un port 100 mégas sur les équipements qu’il héberge dans ses points de présence régionaux.

“Le développement d’un GIX hors des gros nœuds d’échanges de trafic a un réel cout et chacun participe ainsi au maintien du service pour la communauté” se défend Maël Léger.

Quid de la concurrence avec les autres points d’échange français qui ont déjà du mal à séduire les opérateurs internationaux et délaissés par les principaux opérateurs-dégroupeurs français ?

Sur ce point, le dirigeant de Declic conclut en affirmant que “nous sommes complémentaires, nous n’adressons pas le même cœur cible, nous souhaitons travailler avec des petits acteurs comme des Web agency, fournisseurs d’accès locaux ou encore TPE du secteur tertiaire supérieur (…) Nous leur offrons l’accompagnement qui va avec, ce qui n’est pas le cas des autres GIX ou chacun doit gérer lui-même ses politiques de routages et demandes d’interconnexions.”

DecliX rejoint donc les - rares - points qui se développent en province. On pourrait notamment citer le LyoniX à Lyon maintenu par l’association Rezopole et le peu connu Ma-IX de Marseille maintenu par Jaguar Network qui devrait probablement fusionner avec un autre point d’ici quelques temps…

Telehouse lance le service “IX Anywhere”

Telehouse America vient ainsi de présenter un nouveau service baptisé “IX Anywhere”.

Il s’agit d’un service de transport ethernet pouvant atteindre 1 Gbit/s qui veut offrir aux clients la possibilité d’étendre leur réseau jusqu’à différents points d’échange Internet (IXP) à travers la planète.

Le client n’aura ainsi pas besoin de recourir à des solutions de colocation pour héberger des équipements dans des installations supplémentaires.

IX Anywhere, qui se présente comme un réseau de transport de niveau 2 à faible latence, est disponible aux États-Unis, en Angleterre, en France, au Japon ou dans tout autre pays où le réseau Telehouse / KDDI est accessible.

Telehouse possède trois data centers en France, tous trois situés en Ile-de-France.

Il y a quelques jours, la société avait annoncé la conclusion d’un accord avec un partenaire - Shangai Data Solutions - pour l’ouverture de son 39ème centre de données, en Chine.

Trafic Internet : Le Panap de Bouygues Telecom fusionne avec France-IX

C’était un bruit de couloir qui circulait depuis quelques semaines dans la communauté des opérateurs : Bouygues Telecom qui avait repris le réseau de Club-Internet incluant le point d’échange de trafic (IXP) parisien “PaNAP”, ne souhaitait plus maintenir ce dernier.

Pour rappel, PaNAP était comparable au FreeIX de Free lancé au début des années 2000. Tout deux étaient des points d’échange gratuits sur lesquels des acteurs de toutes les tailles pouvaient échanger du trafic.

Ainsi, au fil des ans, plusieurs points d’échanges se sont montés avec plus ou moins de succès. Mais cette volonté de multiplier les infrastructures a eu pour conséquence de fragmenter le marché français des points d’échange Internet.

Ce dernier apparaissait jusqu’alors comme peu attractif aux yeux des principaux acteurs internet internationaux.

Un constat qui a poussé les équipes de Bouygues Telecom à engager la fusion du PaNAP avec le tout nouveau point d’échange, France-IX.

Dans une interview accordée à ITespresso.fr en mai 2009, Raphaël Maunier, leader du projet baptisé à l’époque “PheonIX” avait déclaré que “le but n’est de ne pas concevoir simplement un nouvel IXP, mais bien une “fédération” des IXP existants. Il devrait apporter un peu plus de structure, réconciliation dans le peering français et donner une image plus professionnelle de nos réseaux.”

La fusion des deux points d’échange, confirmée ce 25 juin par le service presse de Bouygues Telecom, est donc une suite logique pour poursuivre cet objectif. Cette annonce laisse espérer que la France deviendra une place de marché aussi importante que les capitales européennes Londres, Amsterdam et Francfort où s’échange actuellement la majeure partie du trafic internet européen.

Alors que les premières connexions sur France-IX sont actives depuis le mois de mai, les équipes de Bouygues Telecom devraient aider les membres du PaNAP à migrer vers le nouveau point d’échange d’ici quelques mois.

Le réseau parisien de France-IX (source site France-IX)

France Internet Exchange : les premières images

La France aura bientôt un nouveau point d’échange de trafic Internet (payant). Son nom officiel : France IX pour France Internet Exchange.

ITespresso vous avait déjà parlé de ce projet en Mai dernier. Et après plusieurs mois de travail, l’infrastructure  commence à être déployée dans plusieurs datacenters de la région parisienne.

Voici quelques vues furtives du “cœur” de ce réseau d’échange et du “Edge” installé dans le centre de données Interxion 5…

Photos : Raphaël Maunier

Interxion va parrainer l’European Peering Forum

La rentrée s’annonce dynamique du côté d’Interxion. Alors que son sixième centre de données va être inauguré dans le courant du mois de Septembre à côté de Paris, le prestataire a annoncé sa participation en tant que silver sponsor au 4ème European Peering Forum, événement qui selon un communiqué “permettra à l’ensemble de la communauté du peering (échanges de trafics Internet entre opérateurs) de se rencontrer et de renforcer les partenariats existants, tout en partageant les informations les plus récentes et les expériences les plus valorisantes.”

Cet événement se déroulera les 14 et 15 Septembre prochains à l’hôtel SAS Scandinavia de Copenhague, au Danemark. Il est organisé par quatre grands “interconnecteurs” Internet européens (AMS-IX à Amsterdam, DE-CIX à Francfort, LINX à Londres et Netnod en Suède).

En dehors de son activité de fournisseur d’espace informatique, Interxion est également mécène de l’association Euro IX (European Internet Exchange).

La présence d’un point d’échange est un élément technique et marketing important pour les prestataires qui hébergent des infrastructures informatiques.

A ce titre, la filiale française d’Interxion France accueille dans ses bâtiments parisiens plusieurs points de présence des points d’interconnexion existants. Elle devrait également héberger les équipements du futur point d’échange FranceIX (ex-projet PheonIX).

Velocix veut introduire un nouveau modèle pour la diffusion de contenus sur IP

Les fournisseurs d’accès connaissent le sujet mieux que personne: les contenus générés par les utilisateurs ou les nouveaux services des médias qui développent des stratégies web, ne cessent de gagner du terrain.

Mais ces mêmes fournisseurs ne sont pas toujours prêts techniquement et économiquement pour délivrer les contenus dans de bonnes conditions sur leur réseau.

Dans le même temps, les médias veulent s’assurer de la bonne réception des contenus par les internautes tout en s’assurant de coûts acceptables.

C’est ce qui a amené la société Britannique Velocix (ex-Cache Logic), à développer une solution baptisée “Métro” qui veut rapprocher les contenus au plus près des utilisateurs finaux.

Lorsque la plupart des réseaux de diffusion de contenus (Content Delivery Network) se contentent d’accords d’interconnexion privés avec les principaux fournisseurs d’accès, Velocix veut délivrer les contenus plus loin, en plaçant des serveurs dans les points stratégiques des réseaux d’accès.

Un internet à deux vitesses oubliant la neutralité des réseaux pour certains, un service payant pour une diffusion de meilleure qualité pour d’autres.

Pour parler de cette nouvelle offre qui vient concurrencer les poids lourds du secteur que sont Akamai et Limelight Networks, nous avons rencontré David Séjourné, responsable de Velocix France.

Vnunet: Pourriez-vous présenter l’historique de Velocix ?

David Séjourné: Velocix est l’un des prestataires de services de diffusion numérique qui accélèrent la diffusion de contenu rich media sur Internet. Nous possédons et exploitons une plateforme mondiale de diffusion (CDN). Cette plateforme fournit une “autoroute” de diffusion pour les médias numériques tels que la vidéo, la musique, les logiciels et les jeux. Nous sommes arrivés sur le marché Français en Juin 2008.

Vnunet: Quel regard portez-vous sur le marché de la diffusion de contenus en Europe et plus particulièrement en France ?

D. Séjourné: Le marché des services CDN (réseau de diffusion de contenus) est très différent en Europe, comparé aux États-Unis. Il y a des barrières naturelles créées par les différences de culture et de langue, et celles-ci ont pour résultat des formes de diffusion très différentes. Ce phénomène est encore plus apparent au-niveau des vidéos. Les contenus vidéos sont généralement produits pour une culture particulière, dans sa langue. Ils peuvent aussi être protégés (DRM), ce qui en réduit éventuellement la diffusion à des pays spécifiques. Ils peuvent être supportés par de la publicité dont les droits sont acquis pour une région particulière.

Tous ces facteurs font que le modèle de trafic du contenu vidéo est régional plutôt que global.

Vnunet: Vous prônez donc un nouveau modèle de réseau de diffusion de contenus ?

D. Séjourné: Traditionnellement, la première proposition des CDN était l’accélération de site afin d’éliminer les temps de latence et d’assurer le temps de réactivité des sites quand on y accède depuis n’importe où dans le monde. Par conséquent, les CDN ont créé des réseaux à la fois larges et fins. Larges dans le sens qu’ils sont très étendus d’un point de vue géographique. Fins dans la mesure où ils ont des capacités limitées dans chacun des territoires ou régions qu’ils couvrent.

Ils ont aussi des modèles de facturation/commerciaux qui reflètent les coûts de distribution à l’international plutôt que régionalement.

Cependant si vous êtes un éditeur de contenu national et que vous lancez un nouveau service de catch-up télévision (télévision de rattrapage), votre audience sera sûrement locale, plutôt que mondiale.

Donc vous chercherez une solution qui offre une diffusion locale de trafic vidéo à bas coût et à haute performance.

Vnunet: C’est donc la qu’intervient votre offre “Métro”. Pourriez-vous nous la présenter ?

D. Séjourné: En 2008, un certain nombre de fournisseurs d’accès ont commencé à élaborer leur propre stratégie CDN. En particulier, les opérateurs “AT&T” et “Verizon” ont tous les deux annoncé leur intention de pénétrer ce marché

Les FAI possèdent des réseaux régionaux qui connectent les consommateurs à Internet. Ils sont donc idéalement placés pour offrir des services web de haute qualité sur Internet, à un coût de diffusion contrôlé.

Velocix a anticipé et suivi cette évolution du marché avec le lancement en Décembre dernier de sa solution “Metro”, qui permet aux Fournisseurs d’Acccès à Internet (FAI) d’acquérir leur propre capacité CDN.

Les FAI peuvent ainsi générer des nouvelles sources de revenus et en même temps, réduire leurs coûts en contrôlant de manière plus efficace la diffusion de contenu rich media auprès de leurs abonnés. Verizon a déjà annoncé que Velocix était son partenaire pour sa stratégie CDN.

Vnunet: Votre solution peut être à la fois utilisée par des fournisseurs d’accès pour soulager leur réseau et dégager des revenus, mais vous pouvez également gérer vous même l’infrastructure ?

D. Séjourné: Velocix Metro est fourni aux fournisseurs d’accès en tant que produit intégral, déployé et exploité par notre équipe des opérations réseaux. Les réseaux de Velocix Metro peuvent par ailleurs être interconnectés à notre réseau mondial de diffusion de contenus.

Velocix vend aux fournisseurs d’accès des licences annuelles pour les serveurs des diffusion Metro.

Une fois déployés, ces serveurs fournissent essentiellement un service gratuit de diffusion pour le fournisseur. Ceci leur permet de développer des relations/partenariats avec les éditeurs et diffuseurs de contenu, en leur offrant des services de diffusion à haute performance et à un prix très compétitif.

Vnunet: Techniquement, on ne place plus de serveurs dans quelques datacenters, on place directement des serveurs dans les points de présence régionaux des fournisseurs d’accès ?

D. Séjourné: Les fournisseurs d’accès déploient les serveurs de diffusion Velocix Metro au sein de leur réseau d’accès, ce qui leur procure leur capacité de diffusion numérique “maison” pour les vidéos et tout autre contenu rich media.

Les déploiements de “Metro” procurent des niveaux de performance de diffusion qui ouvrent de nouveaux horizons. Les requêtes de contenu sont redirigées aux serveurs de diffusion locaux au sein de leur réseau d’accès, plutôt que d’être adressées à des serveurs distants appartenant et gérés par des tierces parties. Le contenu est alors servi beaucoup plus près, parcourant moins de hops de réseau (distance séparant deux routeurs), ce qui permet une diffusion de vidéos et de téléchargements parfaite et sans interruption. Et les FAI peuvent ainsi offrir une gamme de services vidéo et rich media plus dense à leur abonnés.


Schéma technique Métro vs CDN traditionnel / Source: Velocix

Vnunet: Selon vous, les réseaux de diffusion de contenus doivent donc se rapprocher au plus près des utilisateurs finaux ?

D. Séjourné: Le modèle économique traditionnel de la diffusion de contenu numérique n’intègre pas l’augmentation de la taille des fichiers et leur audience. Velocix Metro élimine une grande partie des coûts associés aux services de diffusion des CDN traditionnels. Le contenu est stocké et servi depuis les réseaux des fournisseurs d’accès plutôt que d’avoir à traverser les goulots d’étranglement des réseaux et des liens de transit coûteux.

De plus, l’offre intègre les fournisseurs d’accès à la chaîne de valeur de la diffusion numérique, leur donnant une opportunité de développer de nouvelles sources de revenus à partir de leurs capacités de diffusion numérique.

Vnunet: Vous avez cité les opérateurs AT&T et Verizon parmi vos clients. Quels sont les autres fournisseurs/opérateurs qui utilisent ce produit dans le monde ? Des contacts ont-ils été pris sur le marché Français pour déployer la solution ?

D. Séjourné: De manière générale, nous visons les éditeurs et distributeurs d’actifs numériques tels que vidéos, musique, logiciels et jeux. Nous avons de nombreux clients situés dans le monde entier, la plupart venant des industries des médias, du divertissement et des télécommunications.

En France, nous avons quelques clients diffusant de la vidéo en direct et à la demande à travers des sites de web TV. Des dossiers importants sont en cours avec des chaînes de télévision et des groupes média de premier ordre qui souhaitent investir dans leur infrastructure de diffusion sur Internet.

Des discussions avancées sont également en cours avec certains fournisseurs d’accès.