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Le cloud de Quadria hébergé par TelecityGroup
Quadria, filiale du groupe AceCom, c’est 400 collaborateurs, un chiffre d”affaires 2010 de 95 millions d’euros et un classement dans le top 5 des acteurs nationaux dans l’intégration de solutions informatiques.
Les solutions du groupe Quadria sont à destination des PME, des grands comptes multi-sites, des administrations et des collectivités locales.
Un partenariat privilégié et exclusif avec DELL, permet aux solutions cloud de Quadria d’être distribuées exclusivement aux PME par la société texane.
Et l’avènement de ces solutions cloud ont tout naturellement amené Quadria à se tourner vers TelecityGroup pour leur hébergement. Un choix à dessein puisqu’il permet d’offrir à ses clients des temps d’accès réduits à ses services et des niveaux de services accrus.
A cet effet, c’est précisément le data center Condorcet de TelecityGroup situé à Paris qui hébergera les solutions cloud de Quadria. Avec une haute disponibilité ainsi qu’une continuité de services, le data center à architecture Tier IV, répond parfaitement aux exigences de Quadria.
Stéphane Duproz, Directeur Général de TelecityGroup, a déclaré au sujet de ce partenariat ; « Nous notons deux exigences prééminentes chez nos clients fournisseurs de services Cloud : des environnements techniques ultra-sécurisés et des capacités de connectivité très nombreuses et performantes. Notre data center Condorcet répond parfaitement à ces deux problématiques. En choisissant TelecityGroup, Quadria offre clairement à ses applications Cloud le cadre physique idéal.».
Le manque d’énergie à Aubervilliers pose des problèmes à TelecityGroup
Il fallait que cela arrive diront les spécialistes.
Selon Le Parisien qui a révélé l’information, le fournisseur d’espace de colocation informatique Telecity Group (TCG) serait en proie à une “pénurie virtuelle” d’énergie pour se développer dans le nord-est de Paris.
Ce terme a notamment été employé par un adjoint au maire d’Aubervilliers, une commune de la première couronne qui accueille nombre d’acteurs du stockage de données dont TCG.
“Actuellement, près de 70% des surfaces franciliennes de salles informatiques sont concentrées sur 3 communes (Saint-Denis, Aubervilliers et Pantin)” nous explique un acteur du marché.
Au total, on dénombre une dizaine de data centers dans cette zone très prisée (Interxion 1/2/3/5, Equinix, DRT, Reliance globalcom, FranceTelecom-OBS à Aubervilliers, Telecity 2 et 3, Interoute et Equinix ex-etix à Pantin). Un projet devrait s’ajouter à la liste d’ici fin 2012, à La Courneuve.
De son côté, Telecity Group confirme que l’extension de son troisième centre a bel et bien été achevée et que celui-ci n’a pas de problèmes pour s’approvisionner en énergie.
Le Parisien précise qu’un “autre projet aurait dû voir le jour à Aubervilliers, mais est aujourd’hui en attente faute d’électricité”.
Lors d’un entretien téléphonique, Stéphane Duproz, directeur général France de Telecity Group, nous a apporté quelques précisions, à commencer par le fait que ce manque d’énergie ne ralentira pas le développement de ses projets.
Comprendre, Télécity Paris 4 dont l’implantation pourrait se faire à Aubervilliers, trouvera sa place quoi qu’il arrive mais dans une autre commune si nécessaire.
“ErDF est conscient de ses responsabilités et de son rôle actif (…) nous avons un très bon contact avec eux et n’avons jamais connu de situation de blocage” déclare Stéphane Dupoz.
La réserve d’énergie, ce problème…
Malgré tous les efforts possibles, les centres de données restent des infrastructures énergivores.
Généralement, les bâtiments ne consomment jamais leur puissance nominale mais seulement une dizaine de mégawatts. Ils doivent toutefois en provisionner (réserver) pour l’évolution des besoins à 5, 10 ou 15 ans dès leur installation.
La réservation de capacités non-utilisées à un faible coût auprès du fournisseur d’énergie a comme conséquence pour ce dernier de ne plus pouvoir vendre ces mégawatts à d’autres sociétés, d’où la pénurie d’énergie.
Qui plus est, certaines installations seraient vétustes et donc sensibles à toute sur-utilisation : “ERDF n’a que 3 postes sources dans la zone stratégique, qui sont presque saturés et qui sont tous dépendants du nœud ‘Seine-Ampère’ de RTE (…) ce dernier qui date des années 30 et qui n’a jamais été refait, est aujourd’hui dans un état très critique” laisse entendre notre observateur.
Pour preuve, RTE est en train de réaliser un appel d’offre en vue de refaire ce poste d’ici 2014.
Enfin, l’usage indispensable de câbles de secours est également au cœur du problème.
“Un autre phénomène très problématique est que les centres de données demandent tous des câbles de production plus un câble secours, ce qui oblige à doubler les capacités provisionnées par ERDF de leur coté et cela sans consommation ni participation financière” ajoute notre contact.
Dès lors, un rapide calcul résume les enjeux : un data center dispose de deux câbles sur deux postes sources distincts, avec une capacité réservée de 15 mégawatts (MW) pour une utilisation réelle de 3 à 4 MW.
ERDF se retrouve obligé de provisionner 30MW (15MW sur chaque poste source) pour seulement 4MW réels. Le poste source qui sert de secours se retrouvant alors annexé de 15MW qui ne seront quasiment jamais utilisés et qui ne seront pas disponibles pour les autres clients ERDF.
Au final, il ne resterait plus qu’une ou deux zones en proche banlieue parisienne pour implanter des centres de données sans que ceux-ci courent le risque de la panne faute de sécurisation de leur source d’approvisionnement électrique.
Autant dire que le combat risque d’être rude pour décrocher le gros lot…
TelecityGroup s’étend dans le nord de l’Angleterre
En marge d’une annonce prévisionnelle de très bons résultats pour l’année 2010 (attendus officiellement à la cloture de l’exercice), la société spécialisée dans l’aménagement et la colocation d’espace informatique a indiqué qu’elle allait se développer dans le nord de l’Angleterre en ouvrant un nouveau centre de données à Manchester au second semestre de l’année prochaine.
Il s’agirait plus précisément d’étendre les capacités du centre du prestataire IFL, acquis par Telecity.
Cela portera à 25, le nombre de centres de données opérés par TelecityGroup à travers l’Europe.
En outre, le fournisseur souhaite également étendre ses capacités londoniennes pour répondre à la demande de ses clients. Il entend ainsi augmenter la puissance de son centre Key Harbour Exchange situé dans la zone des Docklands à Londres en provisionnant 3 MégaWatts supplémentaires.
Telecity obtient deux nouvelles normes internationales
Alors qu’il est en phase de réflexion avancée sur la construction d’un quatrième centre parisien, TelecityGroup annonce l’obtention de deux nouvelles certifications.
La première est ISO 14001 qui consacre la qualité de sa gestion environnementale. Les efforts de TelecityGroup en matière d’environnement avaient déjà été distingué par l’Union Européenne en avril dernier.
La seconde norme est OHSAS 18001 qui prend en compte le respect de procédures visant à assurer une gestion parfaite de la santé et de la sécurité au travail.
Dans un communiqué, le groupe précise que c’est “suite à un audit complet mené par Llyod’s Register Quality Assurance (LRQA), que l’ensemble des 23 data centers du groupe a obtenu ces certifications.”
En outre, “quelle que soit sa situation géographique, chacune des infrastructures de TelecityGroup possède en effet un système de gestion de santé et de sécurité conforme, voire supérieur, aux conditions requises par les pays où elle se trouve” indique l’entreprise en réaction de l’obtention de la seconde norme, OHSAS 18001.
Datacenter Dynamics 2010 : ça bouge chez Ikoula et TelecityGroup
Ikoula : Un second datacenter dans quelques mois
Connu pour s’être exilé en province en 2006, à Reims, l’hébergeur ne regrettera jamais son choix. “NKM (Nathalie Kosciusko-Morizet) est venue nous rendre visite il y a quelques jours” lâche tout sourire son dirigeant, Jules-Henri Gavetti.
En 2009, la croissance de son entreprise aura été de 10%. L’an dernier, il nous avait confié qu’il était en train de créer une nouvelle salle d’hébergement et par la même occasion mettre aux normes ses installations. Un an plus tard, après un million d’euro investi, le chantier est terminé.
“Un data center est créateur d’emplois” précise Jules-Henri Gavetti pour qui la crise a été paradoxalement “un bon vecteur pour se développer et trouver de l’argent.”
Un point positif même s’il n’oublie pas de remercier Oséo qui a soutenu l’entreprise sous forme de contre-garantie.
Le dirigeant se réjouit également d’avoir fait évoluer son catalogue de services : scission des offres et mise en place d’équipes dédiées, nouvelles offres… A titre d’exemple, le fournisseur propose aujourd’hui des liaisons fibre (FTTB) grâce à la boucle optique de la mairie de Reims qui ouvre son réseau de façon neutre, transparente et à des coûts raisonnables.
Il souhaiterait également fournir ses services sur le réseau THD92 mis en place par le conseil général des Hauts-de-Seine qui a connu ces derniers jours quelques soucis.
Autre sujet : “Nous serons bientôt la plus grosse plateforme Hyper-V avec plus de 6000 VM” glisse Jules-Henri Gavetti. Avant d’ajouter que d’un point de vue global, “nous avons un turn-over faible, 87% de nos clients renouvellent leurs contrats”.
Enfin, fort de ces bons résultats, l’hébergeur devrait profiter de la création d’un parc de data center pour ouvrir un second site dans quelques années…
TélécityGroup : “Nous avons conçu le meilleur site de la place”
Stéphane Duproz, directeur général de TélécityGroup France, peut aussi avoir le sourire. Son troisième centre lancé cette année (dont ITespresso.fr avait suivi la construction) se remplit à vitesse grand V.
“Nous avons avancé la seconde phase de six mois” explique le responsable. Avant de confirmer ce qu’il nous avait déjà indiqué en 2009 : un quatrième centre va sortir de terre.
Cela n’étonnera personne, le bâtiment devrait être situé dans le “nord ouest” de Paris (première couronne). Stéphane Duproz nous avouera être en phase active de recherche d’un site pour disposer à terme d’une superficie client d’au moins 5000 mètres carrés.
“Avec la crise, certains projets ont pu prendre du retard ou être remis en question” reconnait le dirigeant. Mais d’un côté, “elle a poussé de nombreuses entreprises à réduire les coûts donc à externaliser ce qui a accéléré certains projets chez les grands comptes.”
Et d’ajouter que “nous avons noté une accélération du développement du Cloud Computing car il présente de nombreux avantages à commencer par un investissement quasi-nul.”
“La crise a fait décoller le cloud” conclut Stéphane Duproz. Et c’est un fait, le développement du cloud engendre nécessairement le besoin d’héberger les machines physiques dans des conditions optimales pour minimiser les risques d’incident technique.
On comprend mieux pourquoi le marché peut respirer et les dirigeants des prestataires d’être sur leur petit nuage…
Environnement : Les efforts de TelecityGroup reconnus par l’Union Européenne
Une fois n’est pas coutume pour une entreprise IT, TelecityGroup s’auto-félicite.
Plus précisément, le fournisseur d’espace informatique se réjouit de s’être imposé comme le premier opérateur de centres de données neutres à bénéficier du “Corporate Status” délivré par l’Union Européenne dans le cadre de son Code de Conduite pour les Data centers.
Le prestataire serait le premier acteur du secteur à appliquer au sein de 22 de ses centres de données européens les directives du Code visant à encourager l’application des meilleures pratiques en faveur de l’environnement.
Parmi les opérateurs de centres de données neutres présent sur le marché européen, TelecityGroup dit avoir été le premier à soutenir le Code dès son lancement en novembre 2008.
Avant d’obtenir la plus haute distinction, le groupe a tout d’abord obtenu le “Participant Status” pour ses quatre sites d’Amsterdam puis le “Corporate Adopter Status” en 2009 pour souligner la conformité de plus de 40 % de la surface de l’ensemble de ses sites. Son troisième site français inauguré il y a quelques semaines devrait être audité dans les semaines à venir.
Ces efforts dissuaderont-ils les décideurs politiques européens et donc par extension, des pays membres, à légiférer pour imposer des normes strictes au secteur ?
Pour Stéphane Duproz, directeur général de TelecityGroupe France, “la thématique des data centers est (enfin) considérée avec attention par les autorités qui y voient un atout pour le développement de l’activité numérique et donc de l’attractivité du pays.”
Selon lui, “ces autorités ont également compris que si les data centers n’existaient pas les activités numériques consommeraient beaucoup plus d’énergie car les data centers par effet de mutualisation réduisent considérablement l’impact énergétique pour une puissance égale”.
Et d’ajouter que “néanmoins, il va sans dire que les autorités seront favorables à tout effort technique visant à réduire encore cet impact [...] Nous n’avons pas connaissance de volonté immédiate des autorités Françaises de légiférer sur des points précis mais TelecityGroup a choisi d’anticiper sur un éventuel durcissement de la législation en présentant sur son nouveau site de Condorcet une architecture technique la plus avancée de son marché en la matière.”
TelecityGroup ne précise pas si son “arboretum du Changement Climatique” installé sur le nouveau centre parisien s’est attiré la bienveillance d’associations écologistes…
Stéphane Duproz (TelecityGroup) : “Condorcet est un data center très avancé”
Le 21 janvier, TelecityGroup France a officiellement inauguré son troisième data center près de Paris (Aubervilliers, Seine-Saint-Denis plus exactement) avec une soirée ambiance Fortress destinée à ses clients, prospects et partenaires.
Le site Condorcet, de type Tier IV, fournit 3400 mètres carré d’espace client et dispose d’une puissance globale est de 14 mégawatts.
Il a été spécialement conçu pour la haute densité, avec capacité à supporter de fortes demandes de densité électrique allant jusqu’à 20 kilowatts par rack.
Article complet et vidéo à visualiser sur ITespresso
Suivi de chantier: Le troisième centre de TelecityGroup sort de terre
Alors que TelecityGroup a annoncé l’ouverture de nouveaux data centres à Milan et à Stockholm, le groupe poursuit la construction de son troisième bâtiment technique à Paris. Plus précisément à Aubervilliers, en proche banlieue.
Lors d’un premier suivi de chantier, les équipes de ce fournisseur nous avaient déjà proposé quelques détails intéressants et inédits. Voici une nouvelle édition…
Fin de la démolition et mise en place du chantier de construction
Lors du dernier article, TelecityGroup avait situé géographiquement le site et exposé le choix technique de démolir l’ancien bâtiment de FNAC.COM afin d’en construire un nouveau répondant aux énormes contraintes qui agiront sur l’édifice. “Dalles, murs et ferraillages des fondations ultra-résistants ont été privilégiés pour supporter le poids de nos différents équipements et pour faire face aux exigences de sécurité élevées qui caractérisera le site” explique une proche collaboratrice de Stéphane Duproz, directeur général France de TelecityGroup.
Aujourd’hui la démolition de la dalle et des fondations existantes est totalement terminée. Les blocs de bétons qui constituaient les soubassements de l’ancien bâtiment ont été broyés pour former un nouveau matériau. Le concassé est alors réutilisé comme remblais.
“Notre maitre d’œuvre a ensuite réalisé les terrassements de nos nouvelles fondations et de nos sous sols” précise-t-on.
En parallèle de ces travaux, les 2 grues ont été montées sur le terrain avec l’accord préalable des autorités compétentes (Services Techniques de la Mairie d’Aubervilliers, Bureau Veritas, etc.).
Notre interlocutrice nous indique que “les terres excavées des sous-sols demi enterrés, tels nos futurs locaux groupes électrogènes et locaux techniques, ont été pour partie évacuées en déchetterie spécialisée selon leur degré de pollution, et l’autre partie réutilisée directement sur site pour la nouvelle construction afin de limiter les coûts.”
En parallèle, la base vie des compagnons et les bureaux de chantier ont été installés à proximité immédiate du site.
Début de la construction du bâtiment
Sur le chantier, les pelleteuses ayant terminé de creuser les trous des fondations, celles-ci ont été ferraillées et coulées (voir photo ci-dessus). Le 20 mars 2009, la première branche de voile du local groupe électrogène a été coulée. Aux yeux de TelecityGroup, c’est un petit événement car les équipes ont lancé un véritable défi au maitre d’œuvre en lui imposant de n’avoir aucun pilier dans ses salles informatiques.
D’énormes poutres de toitures enjambent ainsi le plancher sur une distance d’environ 20 mètres dans chacune des quatre futures salles d’hébergement. Entre les mois de mars et juillet, la construction a suivi son cours pour mener à bien le clos et couvert du bâtiment.
Le gros œuvre étant désormais fini, l’installation des infrastructures électriques et climatiques au sein du bâtiment devrait pouvoir débuter sous peu.
Quelques choix technologiques
En matière de performance énergétique et protection environnementale, TelecityGroup rappelle qu’il s’est engagé depuis quelques années à optimiser au maximum ses consommations électriques afin de réduire le plus possible son empreinte carbone, et plus généralement à poursuivre une démarche environnementale forte.
“Le nouveau site Condorcet s’inscrit dans cette stratégie en retenant plusieurs solutions techniques novatrices telles que le free-chilling pour les groupes froids produisant l’eau glacée servant au refroidissement des salles d’hébergement, le free-cooling pour les roofs top traitant les salles techniques” nous dit TélécityGroup.
Par ailleurs, une sélection “drastique” aurait été effectuée sur chacun des composants des infrastructures techniques, selon ses coefficients de performance et de rendement. Certains choix, comme celui de bannir tout éclairage à incandescence ou halogène, devraient participer à cette optimisation énergétique.
Enfin, pour optimiser le bilan thermique par rapport aux apports extérieurs, la toiture du bâtiment est totalement blanche afin de renvoyer au maximum vers le ciel la chaleur du soleil.
Pour une protection incendie maximale, un second béton a été coulé à l’intérieur le chaque local groupes électrogènes, faisant passer la durée coupe-feu de deux à quatre heures. Ces locaux sont par ailleurs équipés de têtes d’extinction par pulvérisation d’eau (sans additif).
Dans ce qui sera la salle d’exploitation informatique, la dalle de plancher bas a été réalisée en béton quartzé, une finition que l’on retrouve habituellement dans les installations logistiques. Ce traitement de béton a été préféré à la peinture de sol pour apporter une meilleure résistance mécanique, son caractère très lisse ne générant et ne retenant pas de poussière.
TelecityGroup nous fait savoir que “les salles d’hébergements ont été conçues pour faciliter au maximum le passage de l’air en provenance des unités de climatisation, et la mise en pression du faux plancher qui sera d’une hauteur de 80 cm et devrait être quasiment dépourvu de passages de câbles réputés perturbateurs d’air.”
Tous les câbles d’alimentations des PDU seront situés dans des fourreaux coulés au sein même de la dalle, tandis que la distribution en courants faibles et fibres optiques se fera directement depuis les Meet-Me-Room du centre de données vers les baies des clients par voies aériennes.
Point notable, TelecityGroup précise que “dans un souci de continuité de service pour nos clients, nous avons défini dès la conception des salles d’hébergements qu’aucun passage d’eau glacée n’existerait dans les salles d’hébergement.”
Des tranchées ceinturant les salles d’hébergement ont donc été creusées pour y faire cheminer la totalité de nos réseaux d’eau glacée jusqu’aux climatiseurs, de telle sorte qu’en cas de fuite, l’eau ne pourra que s’évacuer dans ces tranchées (point le plus bas du bâtiment) où elle sera pompée vers l’extérieur.
A suivre…
Quelques photos en plus
Futur centre des opérations (NOC)
Photos: ©TelecityGroup / ITespresso.fr






